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Robert De Niro lors d'un webinaire pour l'Université de Tel-Aviv : « Restez authentiques et fidèles à vous-mêmes »

Robert De Niro a participé jeudi 9 juillet 2020 à un captivant webinaire organisé pour l’Université de Tel-Aviv, à l’initiative de l’Association des amis francophones de l’université et de sa directrice Agnès Goldman, au cours duquel il a répondu avec chaleur et sincérité aux questions d’Ido Aharoni et du public, composé de centaines d’étudiants de l'École de cinéma, ainsi que de gouverneurs et des Associations d’amis de l’université du monde entier.

De NiroCe webinaire s‘intègre dans une série d'entretiens en direct avec des personnalités prééminentes du monde du cinéma et de la télévision. Au cours de la conversation, qui faisait suite à l'interview du mois dernier avec Michael Douglas, De Niro a captivé son public pendant près d’une heure avec des anecdotes sur le tournage de certains de ses films et la manière dont ils ont vu le jour, et sur les années de travail et de planification nécessaires pour la réalisation d’un film à succès.

Depuis l'âge de 10 ans

« C’est un plaisir et un honneur absolus de vous accueillir dans le cadre d’un évènement de notre université », a déclaré Ido Aharoni, lui-même diplômé de l’UTA, ancien Consul général d’Israël à New-York et actuellement professeur de relations internationales à NYU qui a invité De Niro à venir visiter l’Ecole de Film et Télévision Steve Tisch de l’UTA dès que cela redeviendra possible. Première école de cinéma du pays, celle-ci est classée parmi les 15 meilleures du monde par le Hollywood Reporter. Soutenue par le célèbre producteur et homme d’affaires américain dont elle porte le nom, l’Ecole fournit à l’industrie israélienne du cinéma et de la télévision près de 80% de l’ensemble de ses réalisateurs, metteurs en scène, scénaristes, producteurs et techniciens. Les films de ses étudiants participent chaque année à des dizaines de festivals internationaux, comme par exemple celui de Shay Lee Atary, qui vient d’être sélectionné pour le Festival de Cannes. En conclusion de cette introduction Ido Aharoni a interviewé birèvement Alma Hemo, étudiante de l’Ecole qui a présenté son film de fin d’études, portant sur un groupe de femmes dans la banlieue religieuse de Bnei Brak.

Il présente ensuite l’impressionnante carrière de Robert De Niro, qui compte une riche filmographie incluant de grands succès internationaux, de Taxi Driver à The Irishman, en passant par Le Parrain 2, Raging Bull, et Les Incorruptibles. Lauréat de deux oscars et de deux Golden Globes, il est également producteur et réalisateur de nombreuses œuvres cinématographiques et télévisées.

De Niro raconte avoir voulu être acteur depuis l’âge de dix ans. A 16 ans, il prend des cours au conservatoire Stella Adler, puis à l’Actors Studio, et obtient son premier rôle dans The Wedding Party à l’âge de 20 ans. Interrogé sur le processus par lequel il sélectionne les différents rôles qu’il incarne et s’y prépare, il explique que certains rôles lui ont offert une certaine flexibilité et lui ont permis une contribution plus personnelle. « Il y a une grande différence entre la manière dont vous le faites selon votre âge et votre statut d’acteur. Comme jeune acteur, je me souviens que je faisais mes choix en fonction de ce que je pensais que le réalisateur recherchait et souhaitait, en m’adaptant à ses demandes. Mais dans les films que j'ai tournés avec Scorsese, par exemple (et il y en a eu beaucoup), c'était un long processus commun. Scorsese guide ses acteurs vers ce qui deviendra le produit final ».

De Niro Aharoni

De Niro ajoute encore qu’il est plus facile pour lui de jouer un personnage plus âgé qu'un jeune, « surtout maintenant à mon âge, et surtout sur le plan physique. Dans le film The Irishman nous avions un entraîneur dont le travail consistait à nous rappeler que nous incarnions des personnages jeunes, et laissez-moi vous dire qu’il y a une grande différence entre monter et descendre un escalier comme une personne jeune ou comme une personne âgée. Quand vous êtes jeune, vous n'avez aucun problème à "jouer" vieux, mais quand vous êtes vieux, cela ne fonctionne pas de cette façon ».

Il reconnait également avoir plus de facilité à incarner des rôles drôles : « Vous savez comme moi qu'être drôle est un travail très difficile. Mais oui, les rôles comiques sont plus faciles pour moi. Bien sûr, il y a une limite à ce que je peux faire dans une comédie, parce que cela doit se faire naturellement et honnêtement. Dès que votre spectateur sent que vous vous efforcez d'être drôle, ce n'est déjà plus drôle ». De Niro révèle qu’il travaille actuellement sur un nouveau projet avec Martin Scorsese et Leonardo De Caprio, initialement prévu pour 2021.

Interrogé sur la manière dont il a fait face à la crise du covid19, De Niro ne cache pas son inquiétude sur les effets du virus sur l'industrie cinématographique : « C'est une situation terrible pour nous tous. Cela n'aurait pas dû se passer comme ça. La crise aurait pu être minimisée ou peut-être même évitée », a-t-il déclaré. « Nous payons à présent le prix et nous mourons à cause de cela. Le 11 septembre a été une catastrophe horrible qui a tué des milliers d’Américains, mais celle-ci va être encore pire ».

« Ne devenez jamais un cliché »

Interrogé sur le rôle positif ou négatif des plateformes de streaming sur le cinéma tel que nous le connaissons, De Niro est hésitant quant à l’avenir de l'industrie, en particulier compte tenu de la situation actuelle de confinement et de distanciation sociale. « Le streaming est bon parce qu’il permet de raconter une histoire d’une manière beaucoup plus longue et détaillée. Il faudra toujours qu’il existe des salles de cinéma. Vous voulez regarder un film avec un public, pas seulement à la maison, et je le fais parfois, surtout les comédies ou tout film qui contient quelque chose de spécial ». Il est reconnaissant à Netflix d'avoir financé son dernier film, d'abord projeté dans les salles pendant quelques semaines, puis diffusé sur la plateforme, donnant aux téléspectateurs le choix de l'endroit où ils veulent le visionner. « Mais je ne sais pas ce vers quoi nous allons, conclue-t-il, en particulier avec ce covid19, qui a suspendu les tournages ».

De Niro a raconté son premier voyage en Israël il y a environ 40 ans, au cours duquel il a rencontré Moshe Dayan et Ezer Weizman et a contracté des amitiés qui se poursuivent jusqu'à aujourd'hui. Sa dernière visite a eu lieu en 2013 à l’occasion du 90e anniversaire du Président Shimon Peres. Il s'était alors rendu en Israël avec l'un de ses enfants, et décrit Peres comme « Une personne d’une grande valeur et un grand homme d'État ».

Son conseil pour les étudiants : « Suivez votre instinct, ce que vous sentez vraiment. Gardez votre propre voix, restez authentiques et fidèles à vous-même le plus possible, surtout comme scénariste et comme producteur. Comme acteur, personnalisez votre performance, en fonction de ce qui vous est demandé, et ne devenez jamais un cliché ». Un conseil qu’il a lui-même suivi et qui l’a peut-être conduit à l’énorme succès que nous lui connaissons.

 

Sur les photos:

1. L'acteur Robert de Niro pendant le webinaire (Crédit: Université de Tel-Aviv)

2. De gauche à droite: Ido Aharoni et Robert de Niro Pendant l'interview (Crédit: Universisté de Tel-Aviv).

 

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Nouveau succès mondial pour une série télévisée produite par d’anciens étudiants de l’Université de Tel-Aviv

La série d'espionnage « Téhéran » écrite par Moshe Zonder et Omri Shenhar et réalisée par Danny Sirkin, tous trois diplômés de l'École de Film et Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv a été vendue à APPLE TV avant même sa sortie sur les écrans israéliens, et atteint les téléspectateurs de 135 pays dans le monde.

Tehran580Alors que le conflit israélo-iranien devient une réalité et que les missions au-delà des lignes ennemies ne relèvent plus d’un scénario imaginaire, la nouvelle série dramatique d'espionnage « Téhéran », récemment sortie sur la chaîne de télévision publique israélienne Kan11, a connu le succès dès son premier épisode. Derrière le thriller captivant et la superproduction internationale se trouvent trois diplômés de l’Ecole de cinéma de l’Université de Tel-Aviv : les scénaristes Moshe Zonder et Omri Shenhar, et le réalisateur Danny Sirkin.

Tous les trois ont déjà prouvé leur talent dans des créations de qualité pour le grand et le petit écran qui ont connu un succès important en Israël - 'The Gordin Cell', 'Mossad 101', 'Stockholm' (Danny Sirkin), L'informateur ' (Omri Shenhar) – et dans le monde, comme la série 'Fauda' (Moshe Zonder) achetée par Netflix.

Au centre de l'intrigue se trouve Tamar Rabinyan (Niv Sultan), talentueuse hacker du Mossad, envoyée pour sa première mission au cœur de Téhéran. Sa tâche se complique, et elle se retrouve seule et en fuite devant les autorités iraniennes.

La série a été vendue avant même sa sortie en Israël en juin dernier à Apple TV, la chaine de streaming de la société Apple, grâce à laquelle elle est visionnée par les téléspectateurs de 135 pays à travers le monde. L’accord est estimé à 1,5 millions de dollars par épisode.

 

Photo tirée de la série Téhéran (Crédit : Kan 11).

 

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Le film d’une étudiante de l’Ecole Cinéma de l’Université de Tel-Aviv sélectionné au Festival de Cannes

Le film Neurim ("Jeunesse") de Shaylee Atary, étudiante à l’Ecole de Film et Télévision Steve Tisch de l’Université de Tel-Aviv, a été retenu pour participer au 73e Festival de Cannes dans le cadre de la compétition de la Cinéfondation, destinée à la découverte de nouveaux talents du monde entier. Initialement prévu du 12 au 23 mai, le Festival se déroulera cette année en ligne.

NEURIM 1 580Grande émotion à l'École de Film et Télévision Steve Tisch de l’UTA : le film de Shaylee Atary, Neurim, a été sélectionné cette année pour le prestigieux Festival de Cannes, dans le cadre du Concours de la Cinéfondation, consacré à la future génération de cinéastes dans le monde, et ayant pour but de les encourager à poursuivre leurs créations originales et innovantes. Initialement prévu au mois de mai, le Festival a été annulé en raison du coronavirus et se déroulera cette année en ligne. Le film de Shaylee Atary sera également projeté en première locale au Festival international du film étudiant de Tel-Aviv et est nominé pour l’Ophir du cinéma israélien dans la catégorie des court-métrages.

Basé sur son histoire personnelle

D’une durée de 30 minutes, Neurim a été produit comme le projet de fin de deuxième année de Shaylee Atary, et raconte l'histoire d'Or, jeune fille en réadaptation après un accident survenu dans la maison de sa mère au kibboutz. Bouleversée par l’entrée dans sa vie d’un jeune physiothérapeute qui éveille en elle des émotions endormies, elle devient tiraillée entre sa situation physique d’handicapée et l'envie de lutter pour sa féminité. L'intrigue est basée sur l'histoire personnelle de Shaylee, qui a été elle-même victime d’un accident de la route suivi d'une longue réhabilitation de plusieurs années. En tant que cinéaste, elle explore du point de vue d’une personne sur un fauteuil roulant la manière dont son âme s’est libérée de son enveloppe corporelle et elle tente de poser à travers le film des questions sur la façon dont la féminité peut se manifester en condition de handicap physique. Neurim a été réalisé sous le mentorat de Maya Dreifuss, et produit en collaboration avec la Fondation Gesher pour le cinéma multiculturel, avec le soutien du Conseil du Film israélien du Ministère de la Culture et des Sports, et celui de la Fondation Blavatnik.

shaylee atary 580Shaylee, actuellement étudiante en troisième année, incarne le personnage de l'héroïne du film aux côtés des acteurs Igal Brener et Rita Shukroon Tsarfati. Elle-même actrice et chanteuse, elle a rejoint des groupes musicaux locaux dès son plus jeune âge, a fait son service militaire comme chanteuse dans l’ensemble musical du Corps de l'Education de Tsahal, puis a étudié à l'Ecole de musique Rimon. En 2015, elle a sorti un premier album intitulé I Really Wanted, sous la direction musicale de Shmulik Neufeld et financé par la société de production Helicon, avec des chansons comme In Our Garden et Transparent Horses. Elle a également joué des rôles dans des séries télévisées israéliennes telles que Zagouri Empire et Johnny and the Knights of the Galilee.

Shaylee a reçu cette année une distinction dans le cadre du concours du film documentaire David Perlov pour son projet de film intitulé Dans mes rêves, je te vois. Aujourd'hui elle réalise des montages vidéo et progresse dans le domaine de la mise en scène et de l'écriture de scénario de cinéma. Neurim est son premier film.

 

Photos :

  1. Photo tirée du film (Crédit: Omar Weiss)
  2. Shaylee Atary

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Sauver la planète à l'Université de Tel-Aviv

L'exposition collective PLAN(e)T, qui présente des œuvres d'artistes israéliens et internationaux de premier plan et ainsi que des recherches scientifiques autour du thème de la préservation de la nature et de l'environnement, a été inaugurée mercredi 8 janvier à la Galerie d'art universitaire de l'Université de Tel-Aviv, en présence de son directeur le Dr. Sefy Hendler, également Directeur du Département d'histoire de l'art de l'université, du Doyen de la Faculté des Arts, le Prof. Eran Neuman, du Directeur de l'Institut français d'Israël et Conseiller de coopération et d'action culturelle, Jean-Jacques Pierrat, et de tous les artistes et chercheurs exposant ainsi que d'un nombreux public. 
Son but est de changer le regard sur les plantes et l'environnement et de sensibiliser le public à la nécessité d'agir pour sauvegarder notre planète.

Galerie5L'exposition, intitulée "PLAN(e)T- Les plantes pensent - Pensons aux plantes, traite de la durabilité environnementale et de la végétation, avec l'accent sur les questions de survie, de consommation et d'affectation des ressources naturelles, passées et présentes. Elle questionne l'utilisation de ces ressources par les humains, en présentant les plantes comme des créatures intelligentes dotées d'un potentiel de décision exceptionnel.

Les "Pierres qui pleurent"

L'exposition regroupe des projets d'artistes israéliens et internationaux de premier plan, parmi lesquels "Fallen Fruits" de David Burns et Austin Young qui occupe le hall d'entrée de la Galerie, et les "Pierres qui pleurent", de l'artiste français Stéphane Thidet, trois énormes pierres suspendues au plafond d'où ruisselle une eau qui s'égoutte lentement sur un sol d'argile réduite en poudre. Les autres artistes exposant sont Relli de Vries, Liat Segal et Noam Rabinovich.

Pierres qui pleurentL'exposition présente également un espace de plantes, le Salon, au centre de la Galerie, conçu par Onya Collective, en collaboration avec la société Green Wall, ainsi que des recherches révolutionnaires menées par les chercheurs de l'UTA : "Pollen", du Prof. Dafna Langgut, dont l'étude sur des grains de pollen fossilisés conservés dans le plâtre d'un bassin d'un palais du 5e et 4e siècle avant JC à proximité de Jérusalem a permis de reconstituer les éléments botaniques du jardin de ce palais, et Growbot du Dr. Yasmine Meroz qui a participé au développement d'un robot capable de grimper et de se déplacer par une méthode inspirée du processus de croissance des plantes grimpantes.

En marge de l'exposition se tiendront des discussions portant sur de nombreux domaines, comme le droit, l'environnement, l'économie, la philosophie, l'archéologie, l'architecture, ainsi que des représentations du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare, sous la direction du Dr. Sharon Aronson Lehavi, directrice du Département de théâtre de l'UTA.

Une invitation à réfléchir et à agir

Tous les intervenants ont mis l'accent sur le danger que constitue l'indifférence ou l'ignorance des problèmes de notre environnement et de notre planète.

SefyGalerie"Cette exposition a pour but de changer notre vision des plantes, et de faire passer le message que nous transmet la nature et auquel nous devons être attentif: pour ne pas perdre toute cette beauté, la faune et la flore, il nous faut agir", a déclaré le Dr. Sefy Hendler. "Elle constitue une invitation à réfléchir, et à agir".

"Je suis très fier de cette exposition", a déclaré pour sa part le Prof. Eran Neuman. "On ne peut plus ignorer l'influence du réchauffement global et des conditions climatiques de plus en plus extrêmes dont nous sommes témoins aujourd'hui: hivers plus froids et étés plus chauds dans le monde entier. Nous nous trouvons au centre d'une catastrophe écologique, et si nous ne nous en préoccupons pas, la vie sur notre planète va devenir insupportable. Nous avons la responsabilité de préserver cette planète vieille de quatre milliards d'années".

Des oeuvres de niveau international

Le Président du comité directeur de l'Université de Tel-Aviv, Eli Gelman, a relevé la qualité de l'exposition: "Les œuvres présentées ici sont de niveau international", a-t-il déclaré, ajoutant que "L'UTA est connue du public en partie grâce sa Faculté des Arts. La Galerie d'art universitaire rend l'art accessible au grand public. Elle a donc une activité essentielle".

Le Dr. Tamar Mayer, à l'origine de l'exposition et dont elle est la curatrice avec Yifat Pearl, a déclaré que son ambition était que les visiteurs en sortent "avec un autre regard sur les plantes et l'environnement. Tous les artistes ont conçus leurs œuvres spécialement pour l'espace de la Galerie. Elle démontre de plus le potentiel inhérent à la combinaison de la recherche et de l'art comme moyen de s'attaquer aux problèmes écologiques brûlants d'aujourd'hui".

Enfin, Neta Ahitov, représentante du journal Haaretz, partenaire de la Galerie, a insisté sur l'engagement du quotidien envers la culture et l'environnement: "Nous perdons la nature et l'inspiration qu'elle génère. La nature est la base de notre culture. Nous n'avons pas le droit de la laisser disparaitre".

Ont également participé à l'organisation de l'exposition le Musée Steindhart d'histoire naturelle de l'UTA, dirigé par le Prof. Tamar Dayan et Alon Sapan, et l'Association des Amis français de l'Université de Tel-Aviv.

 

Galerie4

 

 

The Genia Schreiber University Art Gallery and the Michel Kikoine Memorial

Université de Tel-Aviv, porte 7.

Entrée libre.

Dim-mer: 11h-19h

Jeudi: 11h-21h

Ven: 11h-14h.

Jusqu'au 30 juin.

 

Photos Asaf Brenner.

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Un film d'une étudiante de l'Université de Tel-Aviv vendue à HBO-Europe

"La lettre d'amour" ("The Love Letter"), court métrage d'Atara Frish, diplômée de l'Ecole de Cinéma et de Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv, réalisé par la société de production de l'Ecole, a été acheté par le réseau câblé HBO Europe, branche d'HBO diffusant vers l'Europe de l'Est. Il sera projeté à partir du 1er novembre

The Love Letter 580Le film, interprété par Gili Beit Halachmi, Ravit Dor et Shir Abramov, traite d'une relation complexe entre une commandante de l'armée israélienne et l'une de ses soldates, navigant entre l'attirance romantique à la bureaucratie militaire. Noa (Gili Beit Halachmi), commandante dévoué de Tsahal, reçoit une mystérieuse lettre d’amour de l’une de ses soldates. Doutant de son authenticité, elle se trouve cependant confrontée à un dilemme entre son adhésion aux règles de la discipline militaire, et son désir de se sentir aimée, ne serait-ce qu'un instant.

"The Love Letter" a été projeté en première mondiale dans le cadre de la compétition du court métrage du Festival de Tribeca, où il a reçu une mention élogieuse dans la catégorie Student Vision. Il a de même, décroché une mention élogieuse lors du concours de court métrage du Festival de Jérusalem, a été projeté au Festival américain de Palm Strings ainsi que dans de nombreux festivals dans le monde, et a été nominé pour l'Ophir israélien du court métrage.

Le film a été élaboré dans le cadre du projet "Héroïne", long métrage combinant cinq courts métrages créés par cinq metteurs en scène différents, réalisé par l'Ecole Steve Tisch de Film and Télévision de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction artistique de Michal Vinik et Maya Dreyfus, et produit par Efrat Cohen. (Gaudamus Productions). Il a été projeté dans le monde entier.

Il s'agit du deuxième court métrage d'Atara Frish, qui a précédemment tourné "My Lovely Sister" (avec Moran Rosenblatt), projeté dans divers festivals dans le monde. Elle travaille actuellement à une série télévisée basée sur son court métrage "The Love Letter", écrit un scénario pour son premier long métrage et dirige divers projets dans le domaine du cinéma.

The Love letter Poster 580

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