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La vie de la francophonie

Le Prof. Nadine Kuperty-Tsur nommée Chevalier des Palmes académiques

Le Prof. Nadine Kuperty-Tsur, directrice du Programme de culture française de l'Université de Tel-Aviv a reçu les insignes de Chevalier des Palmes académiques des mains de l'Ambassadrice de France en Israël Hélène Le Gal, lors d'une cérémonie qui s'est déroulée à l'Ambassade de France à Tel-Aviv le 11 avril.

NadinepalmesNadine Kuperty-Tsur est une spécialiste de l'histoire culturelle de la France au début de la période moderne (XVIe et XVIIe siècles). Née à Paris où elle a grandi, de parents qui ont été enfants cachés en France pendant la Shoah, elle a immigré en Israël en 1978. Elle a fait ses études à l'Université de Tel-Aviv au Département d'histoire générale et au Département de français. Sa thèse de doctorat, qui a été dirigée par le Prof. Jean Céard de l'Université Paris 10 portait sur l'expression de soi, l'écriture personnelle et la naissance du genre des mémoires à la Renaissance en France. Elle a été publiée en 1997 sous le titre Se dire à la Renaissance et est devenue un ouvrage de référence pour les études sur l'autobiographie.

Nadine Kuperty-Tsur a commencé à travailler comme assistante au Département de français de l'Université de Tel-Aviv en 1986, et a été titularisée comme maitre de conférence en 1995. De 2005 à 2009, elle l'a dirigé une première fois, et a été nommée professeur en 2009. Elle est à l'origine de l'adhésion de l'Université de Tel-Aviv à l'Agence universitaire de la Francophonie en 2005. Elle a été professeur invitée à l'Université de Strasbourg, à l'Université de Caen, à l'Université de Nantes, à l'Université de Paris 4- Sorbonne, à l'Université de Padoue en Italie, à l'Université de Pennsylvanie, à l'Université du Michigan, à l'Université de New-York et à celle de Columbia aux Etats-Unis, et a donné des conférences à l'Université de Vancouver et à l'Université Victoria au Canada. Elle est la correspondante israélienne de la Revue d'histoire de littérature française (RHLF) et de la revue Albineana.

Elle préside depuis 2005 le Comité pour l'enseignement du français du ministère israélien de l'Éducation et, en 2014, a lancé un certificat d'enseignement du français dans le cadre du Département d'éducation de l'Université de Tel-Aviv. Elle a reçu de nombreuses bourses et subventions, entre autre de la Fondation Rothschild, de la Fondation Nationale pour la Science en Israël, du ministère israélien des Affaires étrangères, du ministère israélien de la Science, et de la fondation IMERA à l'Université ex-Marseille.

Elle est l'auteur de nombreux articles et recueils, dont Ecriture(s) de soi et Argumentation, et d'un ouvrage en l'honneur du Prof. Ruth Amossy, La critique au tournant du siècle, panorama de la théorie de la littérature et de ses orientations principales au tournant du siècle par les plus grands spécialistes de la littérature française. Elle a par ailleurs préfacé les traductions en hébreu de chefs-d'œuvre de la Renaissance française tels que Gargantua et Pantagruel de François Rabelais, L'Heptameron de Marguerite de Navarre et Les Essais de Michel de Montaigne. Elle a également écrit la post face des Confessions de Jean Jacques Rousseau et de Point de lendemain de Vivant Denon, œuvres classiques du XVIIIe siècle.

Nadine Kuperty-Tsur a deux enfants et est mariée au Prof. Yaron Tsur, professeur d'histoire juive à l'Université de Tel-Aviv.

Deux autres universitaires israéliens ont également été décorés lors de la même cérémonie: le Prof. Silvia Adler, professeure de linguistique à l’Université Bar-Ilan, et le Prof. Gary David Mole, professeur au département de culture française de l’Université Bar-Ilan.

 

Photo: Dorit Shiloh

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Relance du partenariat entre l’Université de Tel-Aviv et Sorbonne-Université

Une délégation de quatre enseignants-chercheurs de Sorbonne-Université s'est rendue à l'Université de Tel-Aviv, le mardi 26 mars, dans le cadre d'une collaboration déjà ancienne, pour relancer les coopérations et échanges dans le domaine des Lettres entre les deux institutions. Elle y a été reçue par le Prof. Raanan Rein, Vice-Président de l'université, le Prof. Eyal Zisser, vice-recteur et ancien Doyen de la faculté des Lettres, et l’actuel doyen de la Faculté, le Prof. Leo Corry, accompagnés des Prof. Ruth Amossy, instigatrice de cette visite, et Nadine Kuperty-Tsur, directrice du programme de Culture française - et y a participé à une fructueuse journée d'étude dans le domaine de l'argumentation et l'analyse du discours.

Sorbonne 2019 03 26Les délégués de Sorbonne-Université – plus exactement de l’ancien Paris-4 Sorbonne, désormais Faculté des Lettres de Sorbonne-Université après la fusion avec l’Université Pierre et Marie Curie, Paris-6 –, comprenaient le Prof. Pierre Demeulenaere, Vice-doyen sortant des relations internationales, le Prof. Pascal Aquien du Département d’Anglais, Vice-Doyen à la recherche, et les Prof. Delphine Denis, et Dominique Maingueneau, du Département de langue française.

Sorbonne-Université et l'Université de Tel-Aviv entretiennent depuis ces dix dernières années une collaboration étroite dans le domaine des Lettres, qui avait compris une série de colloques multidisciplinaires initiés par l’ex-président de la Sorbonne, le Prof. Jean-Robert Pitte, qui se sont tenus alternativement à Paris et à Tel-Aviv ; et un séminaire de Master à l’UTA animé par des professeurs de la Sorbonne sur des sujets divers, qui a succédé aux colloques sous la présidence du Prof. Georges Molinié – ceci sans compter divers échanges individuels entre chercheurs.

Une collaboration étroite

En juin dernier, une journée d’étude sur « L’appel à la pitié » s'est déroulée à la Sorbonne, célébrant le 10e anniversaire de la revue Argumentation et analyse du discours, fruit d’une étroite collaboration entre des chercheurs israéliens et français dont le Prof. Dominique Maingueneau de Sorbonne-Université.

Aujourd’hui, les deux institutions ont exprimé le souhait de renouveler et élargir ces collaborations, que ce soit au niveau des échanges d’étudiants, des projets de recherche conjoints, ou des colloques et journées d’étude. Le Prof. Rein a suggéré par ailleurs d’organiser des ateliers doctoraux qui pourraient lancer ou consolider des recherches communes.

Colloque SorbonneDans le cadre de cette visite, les invités ont pu rencontrer leurs homologues – en sociologie, études américaines et culture française, et participer à une journée d’étude organisée par Ruth Amossy, coordinatrice du groupe ADARR (analyse du discours, argumentation, rhétorique) au sein de l’Institut Porter de Sémiotique et de Poétique, un groupe de recherche qui travaille en collaboration avec l’Université de Bar-Ilan. La journée a été inaugurée par des allocutions de bienvenue dont celle du Dr. Orly Lubin, directrice de l’institut Porter et de Mme Barbara Wolffer, Conseillère de Coopération et d’action culturelle, Directrice de l’Institut français de Tel-Aviv.

La rencontre était destinée à confronter des approches favorisant le croisement des disciplines qui traitent du discours, en l’occurrence celles qui relèvent des sciences du langage comme l’analyse du discours, l’argumentation et la rhétorique, la philologie, et d’autres disciplines des sciences humaines comme l’histoire ou la sociologie. Chacun des participants a présenté ses méthodes de travail en s’interrogeant sur la fertilité d’une approche multidisciplinaire, certains d’entre eux illustrant leur propos à l’aide d’exemples tirés du discours politique, de la presse et de la littérature. Les échanges ont été très fructueux et la journée s’est terminée par un pot convivial où les membres de ADARR ont pu lier plus ample connaissance avec leurs collègues de la Sorbonne. Ceux-ci (parmi lesquels deux découvraient le pays) ont fait part de leur joie d’être en Israël et de contribuer au renouvellement des relations avec l’Université de Tel-Aviv.

 

Sur la photo du haut: les Prof. Pierre Demeulenaere, Pascal Aquien, Delphine Denis, et Dominique Maingueneau de Sorbonne-Université, en compagnie des membres du groupe ADARR et de l'Ambassadrice de France, Hélène Le Gal.

 

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L’Université de Tel-Aviv à Abidjan : un grand succès académique et médiatique

Dans le cadre d’un fructueux échange entre l’Université de Tel-Aviv et l’Université Félix Houphouet-Boigny d’Abidjan, quatre chercheurs de l'UTA ont participé du 11 au 14 mars 2019 à diverses manifestations scientifiques et intellectuelles en Côte d'Ivoire. Trois d’entre eux - le Prof. Ruth Amossy, le Prof. Jürgen Siess, et le Dr. Tal Sela font partie du groupe de recherche francophone ADARR (analyse du discours, argumentation, rhétorique) de l'UTA coordonné par le Prof. Ruth Amossy. Ils étaient accompagnés par le Dr. Irit Bak, responsable des études africaines à l’UTA. Les débats, qui ont portés sur le thème de la polémique dans la démocracie, ont reçu une grande visibilité dans les médias ivoiriens et contribué au rayonnement d’Israël dans l’espace africain francophone.

 

AbidjanCoverLe groupe ADARR travaille depuis près de 3 ans avec le groupe de recherche ivoirien CRELIS sur les débats dans l’espace public et le discours électoral. Quatre chercheurs ivoiriens, encadrés par le Dr. Nanourougo Coulibaly, avaient participé l’an dernier à une journée d’étude sur le discours de campagne en Côte d’Ivoire à l’Université de Tel-Aviv, au cours de laquelle les chercheurs des deux pays avaient émis le souhait de poursuivre ensemble leurs recherches en y ajoutant des corpus français et israéliens.

 Dans le cadre de la visite, une première journée d'étude sur la question de la polémique publique, organisée par le Dr. Eli Ben Tura, Ambassadeur d'Israël en Côte d'Ivoire, et les services de l'Ambassade d'Israël, s'est tenue à l’hôtel de ville d’Abidjan et a accueilli de nombreuses personnalités ivoiriennes, des journalistes et des intellectuels de ce pays. Le Prof. Ruth Amossy, auteur d'un ouvrage sur ce sujet (Apologie de la polémique, 2014), a présenté ses thèses sur les fonctions sociales de la polémique dans l’espace démocratique. Le Prof. Jürgen Siess de l’Université de Caen actuellement rattaché à ADARR, a exposé le cas des polémiques autour de la question des réfugiés et des migrants économiques en Allemagne. Ces deux exposés ont été suivis par des études de la polémique publique en Côte d’Ivoire présentées par le Dr. Nanourougo Coulibaly, le Dr. Gérard Aymien et le Dr. Dorgelès Houessou.

Débats et polémique dans une démocracie émergente

Le Dr. Irit Bak, historienne bien connue des africanistes, a traité de façon plus générale des controverses sur la démocratie en Afrique de l’Ouest. Ces communications ont suscité des discussions très nourries et très intéressantes sur la question des débats et de la polémique dans une démocratie émergente qui vit encore sur le souvenir des violences qui l’ont secouée, et où la question de la liberté d’expression reste un enjeu important. Ce symposium qui touchait à des questions brûlantes a trouvé un large écho dans la presse, qui a ainsi mis en valeur la collaboration des chercheurs israéliens et ivoiriens.

AbidjanPosterUn deuxième volet s’est déroulé dans l’enceinte de l’Université Houphouët-Boigny, où le Prof. Ruth Amossy a fait devant un public nombreux une présentation détaillée, à partir d’une interview d’Emmanuel Macron à CNN, de l’approche analytique qu’elle a développée sous la dénomination d’ « argumentation dans le discours » - une théorie et une pratique d’analyse qui est d’ores et déjà bien connue en Côte d’Ivoire où le nom de Amossy est familier à tous les chercheurs et étudiants en linguistique et culture françaises. L’exposé a été suivi d’une présentation du Dr. Tal Sela, spécialiste de la littérature francophone subsaharienne à l’UTA, sur un texte du grand écrivain Ousmane Sembene traitant d’un débat autour d’une grève de cheminots – un bel exemple de délibération sur une place publique africaine. Parallèlement le Dr. Irit Bak a suscité un vif intérêt pour ses travaux dans un symposium d’historiens sur la question des religions en Afrique de l’Ouest. Il faut préciser que le Dr. Irit Bak est en charge à l'Université de Tel-Aviv d’un programme d’études sur l’Afrique qu’elle est parvenue à relancer dans le cadre d’un projet conjoint avec l’Université Ben Gurion et l’Université ouverte –programme dont l’importance n’est plus à démontrer et que la collaboration avec Abidjan – s’ajoutant aux nombreux contacts du Dr. Bak dans d’autres pays africains – permettra de développer plus encore.

"Nous sommes heureux de voir que les travaux du groupe de recherche francophone ADARR de l’Université de Tel-Aviv (en collaboration avec Bar Ilan) contribuent au rayonnement d’Israël dans l’espace africain francophone, et parviennent à enrichir non seulement la recherche universitaire mais aussi la discussion publique – comme l’a magistralement démontré la journée organisée par l’Ambassade d’Israël à Abidjan", a déclaré le Prof. Amossy.

  

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Visite de jeunes étudiants francophones sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Un groupe de 25 jeunes nouveaux immigrants et de parents francophones ont visité le campus de l'Université de Tel-Aviv le lundi 12 décembre, à l'initiative de l'Association des amis francophones de l'UTA en coopération avec le service pour l'Alyah et l'intégration de la Mairie de Tel-Aviv, dans le but de prendre connaissance et de se familiariser avec les possibilités offertes par l'Université.

visiteetudiants12.12.16Ils ont été acceuillis par Agnès Goldman, déléguée générale de l'Association et Ilana Papo, responsable des relations extérieures de l'Université de Tel-Aviv avec les pays francophones, qui leur ont présenté l'Université ainsi que les activités proposées par l'Association francophone. Ils ont ensuite visité Startau le centre d'entreprenariat de l'Université qui fait le lien avec l'écosystème de l'innovation high-tech israélien, où Hila Glick, directrice des relations internationales, a répondu à leurs questions.

Enfin, ils ont été reçus par Maureen Meyer, directrice de l'Ecole internationale de l'Université de Tel-Aviv, et Yves Wahl, directeur du programme de culture française, qui leur a présenté le dispositif mis en place par le département pour faciliter l'intégration des nouveaux immigrants.

"Les familles qui arrivent en Israël avec des adolescents ont de multiples interrogations et connaissent mal le système universitaire israélien", explique Céline Benhamou, coresponsable du service d'intégration des immigrants de la mairie de Tel-Aviv  pour les francophones. "C'est pourquoi nous travaillons en partenariat avec le ministère de l'Intégration pour les aider. Nous sommes très satisfaits de notre coopération avec l'Université de Tel-Aviv et souhaitons qu'elle se poursuive et se développe".

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Aide à l’intégration des Olim francophones et des jeunes récemment arrivés en Israël dans le département de français de l’Université de Tel-Aviv

Le programme de culture française de l’Université de Tel-Aviv permet aux étudiants nouveaux immigrants ou arrivés il y a quelques années seulement de garder un contact avec leur langue et leur culture, tout en facilitant leur acclimatation dans leur nouvel environnement.

DeptfrancSi une connaissance de base de l’hébreu est exigée pour s’inscrire à l’Université, elle ne suffit pas toujours aux nouveaux arrivants qui ont du mal à suivre tous leurs cours en hébreu.

Licence et Maitrise

La Licence (BA) de l’Université israélienne se fait dans deux disciplines, les étudiants peuvent donc s’inscrire, en plus du département de leur choix, dans le programme de culture française qui leur permet:

- de suivre une partie des cours en français

- de faire leurs examens et d’écrire leurs travaux en français

- de suivre des cours dont les textes de base sont en français

- de recevoir une aide bénévole pour les cours en hébreu qui traitent de la culture française, cours et aide qui doivent leur permettre de perfectionner leur connaissance de l’hébreu pendant leurs premières années d’étude.

Les cours en français portent, par ailleurs, sur des matières qui intéresseront particulièrement les étudiants venus de France, ou intéressés aux rapports France-Israël, comme l’analyse comparative des discours électoraux en France et en Israël, les polémiques publiques en France, et en Israël, etc.

Pour plus de détails, écrivez-nous (Yves Wahl Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et David Kleczewski Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) et envoyez-nous votre numéro de portable, nous vous appellerons et nous ferons un plaisir de vous aider dans vos démarches administratives.

Un doctorat en français

Les étudiants qui désirent entreprendre un doctorat en langue française sur tout sujet lié au discours politique, social, médiatique, littéraire, artistique, touristique, … sont invités à s’adresser au Prof. Ruth Amossy, coordinatrice du groupe de recherche ADARR à l’Université de Tel-Aviv. Les conditions d’admission : un Master avec thèse dans un domaine lié aux spécialités du groupe ADARR et de l’école doctorale des Sciences de la culture dont il participe. Des bourses d’études pour les nouveaux immigrants peuvent être obtenues.

Pour plus de détails sur ADARR, consultez http://humanities1.tau.ac.il/adarr/fr/

Ruth Amossy : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., téléphone portable 0522224606.

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