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Premier partenariat de recherche entre Abou Dabi et l’Université de Tel-Aviv

Le Centre Moshe Dayan pour les études sur le Moyen-Orient et l’Afrique de l’Université de Tel-Aviv est fier d’annoncer la signature d’un protocole d’accord avec le Centre de recherche et de conseil TRENDS à Abu Dabi, capitale des Émirats Arabes Unis, dirigé par le Dr. Mohammed Abdullah Al-Ali.

trends tau 580L’accord vise à promouvoir la recherche académique et analytique ainsi que la coopération dans des domaines d’intérêt communs, tels que la géopolitique du Moyen-Orient, l’économie et les relations interculturelles. Les deux institutions devraient partager des bases de données, de même que leur expérience dans le domaine de la recherche et en pratique, de manière à pouvoir élargir la bases de leurs études et de leurs activités. Elles ont l’intention de mener conjointement des activités de recherche originales et approfondies au bénéfice de la société dans les deux pays et dans le but de fournir des bases et une meilleure compréhension aux décideurs.

Un pont vers un avenir meilleur

Les activités conjointes comprendront des recherches, des conférences, des ateliers, des séminaires et des colloques, des échanges de publications, des publications conjointes et l’établissement d’une base de données commune à des fins de recherche. Le Centre Moshe Dayan se félicite de ce nouveau partenariat, qui réunira des universitaires des deux organisations et les mobilisera dans un effort conjoint: construire un pont vers un avenir plus stable et meilleur pour tous.

«Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette opportunité unique et remercions nos collègues du Centre TRENDS », a déclaré le Prof. Uzi Rabi, Directeur du Centre Moshe Dayan. « Ensemble, nous y parviendrons ! Il s’agit d’une collaboration universitaire qui répond à la vision d’un avenir différent pour notre region, un avenir d’espoir, qui se réalisera au moyen de liens et de partenariat entre les individus, et élargira la coopération entre les deux nations ».

Le Dr. Mohammed Al-Ali, PDG du Centre de recherche TRENDS, a déclaré pour sa part que le partenariat avec le Centre Moshe Dayan arrive juste à point, est porteur de grandes promesses, et ouvre l’opportunité pour les deux parties d’en apprendre davantage sur l’une sur l’autre : « Une région qui compte une si nombreuse jeunesse a besoin de groupes de réflexion et de chercheurs qui pourront prévoir les tendances futures et formuler des stratégies et des recommandations de qualité pour l’établissement des politiques », a-t-il déclaré.

 

Photo:

Le Dr. Mohammed Al-Ali, PDG du Centre de Recherche et Conseil TRENDS (Crédit: TRENDS)

 

 

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Touchés de plein fouet par la crise économique due au Covid19, des milliers d’étudiants ont perdu leur emploi et ne peuvent plus subvenir à leurs besoins.

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Inauguration du premier centre au monde de lutte contre les pandémies de l’Université de Tel-Aviv

Le nouveau Centre interdisciplinaire de lutte contre les pandémies de l’Université de Tel-Aviv, premier en son genre dans le monde, a été inauguré le 18 octobre dernier lors d’une cérémonie virtuelle avec la participation du Ministre israélien de la Science et de la Technologie, Izhar Shay, en la présence du Président de l’UTA, le Prof. Ariel Porat, des donateurs et des Gouverneurs de l’Université. La cérémonie, animée par le Dr. Itai Benhar, Directeur du nouveau centre, a comporté de nombreux intervenants, dont le Prof. Dan Peer, nouveau Vice-Président pour la R&D de l’UTA, qui a résumé l’état actuel des vaccins contre le covid-19.

Ronit Sachi LAB 2 580 330« Lorsque l’épidémie a débuté il y a dix mois, l’UTA a réalisé que pour faire face à la crise imminente et anticiper les suivantes, nous devions avoir des outils et des protocoles en place qui nous permettraient d’effectuer rapidement des analyses et des tests et de développer des vaccins et des traitements pour préserver la sécurité et la résilience du public et sauvegarder l’économie », a expliqué le Dr. Benhar. « C’est pourquoi nous avons lancé ce centre, premier de ce type en Israël et probablement dans le monde, fondé sur la culture d’interdisciplinarité de notre campus et ses liens avec les hôpitaux et l’industrie. Sa stratégie est basée sur quatre lignes directrices : la construction d’un savoir médical pour une réaction rapide efficace, la préparation aux épidémies sur le plan national, la planification de la résilience sociale et économique, et le dialogue de toutes les disciplines existantes sur le campus ».

"Plus rapidement que toutes les autres universités"

« Nous avons réalisé plus rapidement que toutes les autres universités que la crise du corona n’est pas seulement un problème épidémiologique, mais un évènement multidimensionnel, qui concerne aussi bien l’économie, le droit, la sociologie et la psychologie que l’histoire. Aussi avons-nous créé une plateforme d’un millier de professeurs de l’UTA et d’autres institutions universitaires de tout le pays, pour aider le gouvernement israélien à faire face à l’épidémie », ajoute le Prof. Porat. « Dans une deuxième étape, l’UTA a initié une collaboration avec le Mossad qui a débouché sur la formation d’un groupe de 15 chercheurs provenant des sept institutions de recherche du pays, dont j’étais à la tête. Ensemble, nous avons mis au point une stratégie de sortie du confinement dit Plan ‘du feu de signalisation’ (Ramzor), qui a été repris par la suite par le coordinateur national de la crise du corona en Israël, le Prof. Roni Gamzo.  Le covid va finir par se terminer, mais malheureusement nous aurons d’autres pandémies. C’est pourquoi à l’Université de Tel-Aviv nous voulons être prêts, pour aider l’Etat d’Israël et la communauté mondiale dans cet effort ».

Itai Benhar Centre pandemiesAprès avoir chaleureusement remercié les donateurs qui ont permis la création de ce centre, le Prof. Porat a présenté des certificats de reconnaissance à Sir Frank Lowy, donateur principal du centre, ainsi qu’aux autres donateurs, le Dr. Kathy Fields-Rayant et le Dr. Garry Rayant, Yuri et Julia Milner de la Fondation Yuri Milner et la Fondation Yad Hanadiv de la famille Rothschild.

« Au nom du Gouvernement et du cabinet de lutte contre le corona, je félicite l’Université de Tel-Aviv pour l’établissement de ce nouveau centre de lutte contre les pandémies », a déclaré le Ministre Izhar Shay. « Je suis persuadé qu’il nous aidera à faire face aux défis du covid-19 et des autres pandémies malheureusement à craindre dans les prochaines décades. Il est très important d’établir un centre de recherche pour accumuler les connaissances et les innovations qui aideront le monde à faire face à ces futurs défis. Un tel centre aura un impact sur la position d’Israël comme leader mondial dans le domaine de l’innovation et des percées scientifiques pour la lutte contre les épidémies. Les universités israéliennes, au sein desquelles l’Université de Tel-Aviv occupe une place prédominante, jouent un rôle majeur dans la promotion de l’innovation et procurent au Gouvernement israélien une base solide pour faire face aux divers défis, la pandémie du corona constituant un exemple intéressant de la manière dont le gouvernement israélien se repose sur la recherche universitaire, et l’apport significatif des universités dans la promotion des diverses solutions aux défis qui se présentent ».

Développer des vaccins et des traitements

« Je suis associé avec l’Université de Tel-Aviv depuis de longues années », a déclaré Franck Lowy. « J’ai immédiatement décidé de soutenir une cause si importante et de le faire rapidement. L’UTA possède toutes les capacités pour combattre le virus. Je suis reconnaissant de l’opportunité qui m’a été donnée d’être le fondateur de ce centre, et je suis certain qu’il obtiendra des résultats car je crois dans les capacités et le potentiel de l’Université de Tel-Aviv ».

Le Dr. Kathy Fields-Rayant a pour sa part, relevé que : « Le monde est en train de souffrir de cette intolérable agonie d’incertitude. Aussi Garry et moi avons considéré que nous n’avions pas le choix, et n’avons pas voulu manquer cette opportunité de contribuer à ce combat, et nous le faisons avec une grande joie ». « En tant que professionnels de la santé, nous mesurons l’importance de la lutte contre toutes les pandémies dans le monde, allant des maladies dentaires aux maladies cardiaques, et nous sommes heureux de faire partie de cette initiative », a ajouté le Dr. Garry Rayant.

Franck lowyLe Dr. Asher Ragen, Directeur du Programme d’excellence universitaire de la Fondation Yad HaNadiv, a précisé que : « Yad Hanadiv collabore avec des institutions de recherche, le système de santé et le gouvernement en Israël pour promouvoir la recherche dans de nombreux domaines, et beaucoup de ces partenariats se déroulent avec les merveilleux chercheurs et programmes de recherche de l’Université de Tel-Aviv ». Il a ajouté que l’aide spécifique de sa Fondation se concentrerait sur l’étude des coûts sociétaux de la pandémie.

Le Prof. Dan Peer, nouveau Vice-Président de l’Université de Tel-Aviv pour la recherche et le développement, a ensuite présenté le Prof. Heinrich Haas, Vice-Président de BioNTech, société leader dans le domaine pharmaceutique, qui développe actuellement un vaccin à ARN contre le coronavirus, et a expliqué le défi que représente le développement d’un tel vaccin. Il s’agit d’un type de vaccin ultra-moderne activant le système immunitaire au moyen d’un ARN messager, copie d’une portion de l’ADN qui, lorsqu’il est injecté, est reconnu par le système immunitaire, lequel réagit en produisant des anticorps dirigés contre l’agent pathogène. Ce type de vaccin présente des avantages sur les vaccins traditionnels du point de vue de la fabrication, du mode d’administration et de la sécurité d’utilisation. D’après le Prof. Haas, ce sera la première fois qu’un tel vaccin sera mis en circulation. « Il existe un grand nombre de concurrents, et différentes technologies sont utilisées », explique-t-il. « Les vaccins à ARN constitueront probablement une grande partie des vaccins produits contre le covid-19, car ils présentent un grand nombre d’avantages significatifs dans le cas d’une pandémie, où une grande quantité de vaccin doit être produite sur un laps de temps très court, car une fois cette technologie pleinement développée et sous contrôle, sa fabrication sera beaucoup plus facile ».

Les leçons de l'histoire

Le Prof. Peer ajoute que la sociétté BioNtech travaille en participation avec les laboratoires Pfizer dont les efforts vont aboutir à la fabrication de 1,3 milliards de vaccins qui doivent être approuvés le mois prochain et livrés fin avril 2021. « Si cela se passe comme prévu, le vaccin Pfizer sera le premier sur le marché, mais cette quantité est insuffisante pour vacciner le monde entier, et nous espérons donc que d’autres vaccins comme celui de la société Moderna à Boston et celui de la société britannique GSK seront également approuvés, et fourniront suffisamment de vaccins pour couvrir le monde entier. Nous en saurons plus dans environ un mois, lorsque la FDA aura décidé si ces vaccins sont suffisamment sûrs pour être produits. Ces vaccins sont actuellement testés sur des milliers de volontaires en bonne santé ». Le Prof. Peer, ajoute qu’il existe également en Chine deux compagnies plus petites qui sont en train de tester des vaccins, et de même en Russie. « Mais hormis le fait qu’il portera le nom de Spoutnik-5, nous ne savons pas exactement de quoi ce vaccin russe est fait », ajoute-t-il.

Centre lutte pandémies inauguration

 

La cérémonie s’est terminée sur un court exposé du Prof. Miriam Schefer Mossensohn, Directrice de l’Ecole des Etudes historiques de l’Université de Tel-Aviv, qui, prenant l’exemple de la peste qui a ravagé le Moyen-Orient en 1764, a présenté quelques-unes des leçons que l’on peut tirer de l’étude de l’histoire des épidémies. « La peste à cette époque était considérée comme un évènement normal qui ne nécessitait pas forcément une réponse médicale. Certaines régions étaient certes confinées, mais en même temps la vie économique et le commerce entre les cités ne s’arrêtaient pas. Les contacts interpersonnels restaient plus ou moins intacts. L’histoire ne nous apporte peut-être pas de solution clinique à la pandémie, mais nous enseigne d’autres choses importantes, comme l’humilité et la mise en perspective. Nous ne savons pas tout, et ce ne sera probablement jamais le cas. Deuxièmement, la diversité et la variété : il n’y a probablement pas de solution idéale, peut-être même pas de solution unique. Troisièmement, l’épidémie ne connaissant pas de frontières, la lutte contre elle doit transcender les frontières sociales, nationales et religieuses. Les épidémies sont des expériences partagées, et nous devons donc nous unir pour y faire face ».

 

Voir la vidéo de la cérémonie: 

https://www.youtube.com/watch?v=9YPdoOJJnbI&t=504s

Photos:

1. Le Ministre Izhar Shay lors de la cérémonie virutelle d'inauguration (capture d'écran)

2. Le Prof. Itai Benhar, directeur du centre (crédit: Moshe Bedarshi)

3. Sir Frank Lowy, fondateur du centre, lors de la cérémonie virutelle d'inauguration (capture d'écran).

 

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L'Université de Tel-Aviv première en Israël pour l’excellence dans la recherche en 2020

L'Université de Tel-Aviv se classe au 136e rang mondial et au premier en Israël dans le classement international de Taiwan pour 2020 publié cette semaine, basé sur le nombre de publications, de citations et l'excellence dans la recherche. Elle était placée au 138e rang dans le classement de 2019.

CitationsLe classement de Taiwan est l’un des principaux classements universitaires internationaux, avec celui de Shanghai, celui du Times, le classement QS et le classement US News. Classant les 500 meilleures universités du monde, il est entièrement basé sur des publications scientifiques. Similaire en cela au classement de Shanghai (basé à 60% sur des publications scientifiques), il ne prend cependant pas en compte le nombre de prix Nobel parmi les chercheurs des universités, qui dessert les institutions plus jeunes. Les cinq premières places du classement sont occupées par Harvard, Stanford, l’Université John Hopkins, l’Université de Toronto et Oxford.

Le score de chaque université prend en compte le nombre de publications (25% du score total), le nombre de citations des articles (35%) et l'excellence dans la recherche (40%). Chacune des composantes est mesurée à la fois sur une période de 11 ans et au cours des deux dernières années. La composante excellence comprend l’indice h (impact de chaque chercheur en fonction du niveau de citation de ses publications), le nombre d'articles les plus cités et le nombre d'articles publiés dans les principales revues.

Le classement Webometrics, publié en juillet 2020, qui classe la présence sur le réseau de plus de 30 000 établissements d'enseignement supérieur dans le monde, plaçait également l'Université de Tel-Aviv à la première place en Israël et à la 123e dans le monde.

Voir le classement complet

 

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L’Université de Tel-Aviv et Monaco luttent ensemble pour le développement durable

Un webinaire prestigieux et inspirant sur le thème du développement durable, organisé par les Associations des Amis francophones et des Amis français de l’Université de Tel-Aviv, s’est déroulé le jeudi 24 septembre, en présence de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco, du Prof. Ariel Porat, Président de l’Université de Tel-Aviv, avec la participation de l’entrepreneur et philanthrope Aaron Frenkel, du Prof. Colin Price, Directeur du Département d’Etudes environnementales de l’Ecole Porter de l’UTA, et de Nico Rosberg entrepreneur dans le domaine du développement durable et ancien champion du monde de Formule1. Le débat était animé par le Prof. François Heilbronn, Président de l’Association des Amis français de l’université.

CoverAprès avoir remercié les invités de marque ainsi que les participants du monde entier présents pour cette conférence virtuelle, y compris l'Ambassadeur de France en Israël Eric Danon, le Prof. Heilbronn a rappelé que S.A.S. le Prince Albert II de Monaco a visité il y a deux ans le campus de l’Université de Tel-Aviv, où il a reçu le titre de Docteur honoris causa.

« La crise actuelle ne doit pas nous faire oublier les autres défis, comme ceux de la protection environnementale de la planète et de la destruction de l’écosystème, qui ont un impact direct sur notre santé, de même que la crise de l’eau, particulièrement sensible au Moyen-Orient ainsi que celle de l’énergie », a déclaré S.A.S. le Prince Albert. « Il est vital de continuer cette lutte, particulièrement pendant la crise de santé que nous vivons actuellement. Nous devons profiter de cette opportunité pour réaliser le changement souhaitable vers une politique de développement durable ».

Trouver une solution à la crise du climat 

« Au milieu de la pandémie que nous traversons et de la deuxième vague de confinement en Israël, il semble très naturel de penser à la crise de la pollution », a déclaré pour sa part le Prof. Porat. « Dans les deux cas, des milliers de personnes se trouvent en situation de risque et nécessitent des traitements de santé ». Le Prof. Porat a rappelé les deux nouveaux centres créés dans ces domaines à l’UTA : le Centre pour la lutte contre les pandémies et le centre Porter pour les études sur le développement durable et la pollution, dirigé par le Prof. Colin Price, qui avait été créé sous l’inspiration de la Conférence tenue l’an dernier à Monaco, au cours de laquelle un accord de coopération pour la lutte contre la pollution avait été signé entre l’UTA et le philanthrope Aaron Frenkel, sous l’égide du Prince Albert.

Le webinaire s’est déroulé sous forme de question-réponse entre le Prof. Heilbronn et les invités.

PrincePour S.A.S. le Prince Albert II, le principal défi auquel devra faire face notre planète au cours de la prochaine décennie est la crise du climat. « D’ici les années 2030 à 2050, tous les pays du monde devront investir dans de nouvelles technologies dans le domaine de l’énergie pour lutter contre la destruction de l’écosystème. Nous devons maintenir la pression sur les institutions compétentes pour qu’elles poursuivent sur cette lancée. De son côté, la Principauté de Monaco fait tous les efforts possibles dans le domaine de la mobilité propre et des transports publics intelligents, notamment le développement de véhicules et de vélos électriques. Ma propre Fondation met l’accent sur la protection des océans, des différentes espèces et les problèmes de l’eau. Il s’agit pour nous d’un objectif permanent. Je pense que chacun peut jouer un rôle dans notre société pour influencer les bonnes politiques et aller dans la bonne direction ».

Interrogé sur le rôle que les accords de Bahreïn pourraient jouer pour le développement durable, le Prince Albert répond : « Pour faire face à la crise de l’environnement, nous avons besoin de capitaux et d’une réflexion en dehors des sentiers battus. Ici nous avons les deux. Nous avons l’opportunité de faire du monde un endroit meilleur. Il s’agit d’un évènement qui change véritablement les règles du jeu aussi bien en politique que pour la crise de l’environnement. En tant que petit pays neutre, Monaco peut avoir un rôle de facilitateur et je serais heureux d’aider dans ce processus à ce moment crucial où nous devons avancer et trouver une solution à la crise du climat ».  

"Le monde peut être réparé"

« Nous sommes ouverts à toutes les nouvelles idées de coopération », déclare pour sa part le Prof. Price, Directeur du Département d’Etudes environnementales de l’Ecole Porter de l’UTA - que le Prince avait visité lors de sa visite sur le campus - et qui est également responsable de l’initiative Frenkel pour la lutte contre la pollution à l’Université de Tel-Aviv. « La coopération entre l’UTA et la Principauté de Monaco peut bénéficier à toute la région et constituer un exemple pour les autres zones du monde. Nous devons encourager la recherche scientifique afin de mieux comprendre les différents mécanismes de la crise de l’environnement et de l’écosystème, et apporter des solutions pour mieux les régler. Nous devons travailler main dans la main pour assurer un avenir durable et brillant aux prochaines générations ».

PoratPour le Prof. Price, l’innovation est la clé de cette démarche : « Depuis 6 ans, nous avons mis sur pied un accélérateur pour les startups spécialisées dans les substituts du pétrole situé à l’Ecole Porter, grâce au soutien de Aaron Frenkel et de la Principauté de Monaco. Nous devons penser ‘en dehors de la boite’ avant que cela ne soit trop tard. Les petites startups de l’UTA et de Monaco peuvent constituer une solution. Nous pouvons devenir des leaders dans le domaine du développement durable ».  

L’entrepreneur et philanthrope Aaron G. Frenkel, qui est également membre du Conseil des Gouverneurs de l’Université de Tel-Aviv, met pour sa part l’accent sur les leçons positives que nous pouvons tirer du covid-19 : « Nous avons appris ce qu’est réellement la globalisation. A partir d’une épidémie qui s’est déclarée en Chine, le monde entier a été paralysé. Nous avons également pu voir quels sont les dirigeants qui ont su le mieux gérer la crise. Nous devons regarder notre image en face et en tirer des conclusions. Le point positif est que notre planète commence à se guérir. Nous pouvons faire mieux pour l’environnement et la lutte contre la pollution. Le monde peut être réparé. Quand tout cela sera fini, nous devrons nous mettre nous-même en quarantaine pour sauver notre planète ».

"Il faut écouter les scientifiques"

Il explique que la philanthropie fonctionne à trois niveaux : celui des initiatives locales à court terme pour régler les problèmes locaux, les interventions à moyen terme portant sur les questions touchant notre génération et celle de nos enfants, et les investissements à long terme relevant d’une vision globale, du ressort des gouvernements. « Nous avons l’obligation morale d’investir à long terme dans les générations futures, même si nous savons que nous n’en verrons pas nous-mêmes les résultats », a-t-il déclaré, ajoutant que les informations concernant les donations philanthropiques pendant la période du coronavirus sont contradictoires : « Certains ont augmenté leurs donations, mais en mettant l’accent sur les actions immédiates pour contrecarrer la maladie. Malgré la situation, nous ne devons pas négliger les investissements stratégiques à long terme. L’Université de Tel-Aviv et la Principauté de Monaco sont toutes deux des centres d’excellence et les meilleurs endroits possible pour faire avancer tous ces domaines. Elles peuvent se joindre pour montrer au monde comment les choses doivent être gérées, en associant savoir et volonté. Je participe au financement de leurs programmes communs et je souhaite que beaucoup d’autres nous rejoignent pour qu’ensemble nous puissions créer un élan qui fasse de nous un modèle pour les autres ».  

RosnerDernier intervenant, Nico Rosberg, ancien pilote automobile, champion du monde de Formule1, aujourd’hui investisseur dans l’univers du développement durable. « J’ai dans mon portefeuille plus de 20 startups », dit-il, « mais mon centre d’intérêt principal est la mobilité douce. J’ai été l’un des premiers à investir dans la Formule1 électrique, à financer le développement des trottinettes électriques, j’ai développé mes propres véhicules électriques et même testé des bateaux et des taxis volants. Israël est dans ma liste de pays à visiter et j’espère bientôt pouvoir investir dans des startups en Israël et à Monaco. Aujourd’hui tout cela ne relève plus de la science-fiction et nous devons tous jouer notre rôle dans ce processus. J’ai moi-même fait mon propre chemin de la compétition automobile à l’amour pour l’entrepreneuriat et le développement durable ».

Quelles sont les leçons que nous pouvons tirer de la crise du covid-19 en rapport avec le développement durable ? « Tout d’abord, les gouvernements doivent écouter les scientifiques », répond le Prof. Price. « Depuis le début de la pandémie, ils savaient, mais dans beaucoup de pays, on ne les a pas écoutés. Par ailleurs, le monde est un village global. L’effet papillon se vérifie : ce qui se passe à un point de la planète à des conséquences à l’autre bout. Le côté positif est que nous pouvons tous nous mettre ensemble pour trouver une solution. Les leaders politiques doivent prendre leurs responsabilités et adopter des décisions comme c’est fait à Monaco, et non pas tourner le dos aux problèmes. Nous devons préserver l’équilibre de notre écosystème. Nous ne dominons pas la nature, nous en faisons partie. Enfin, comme l’a dit Benjamin Franklin, un investissement dans la connaissance rapporte toujours le meilleur taux d’intérêt. Pour une année que nous investissons aujourd’hui, nous en gagnerons dix dans l’avenir ».

Le Prof. Heilbronn a également adressé ses remerciements à S.A. Bernard Fautrier, Ministre d'Etat pour l'énergie et la mobilité de la Principauté de Monaco, Christine Sprile, Chef du Secrétariat particulier du Palais princier, Nicolas Saussier, Directeur de presse de la Principauté, Amos Elad, Vice-Prrésident de l'Université de Tel-Aviv, ainsi qu'Ayana Segal-Cohen et Yael Regev, et à Agnès Goldman, Directrice de l'Association des Amis francophones de l'Université. 

Photos:

1. De gauche à droite, dans le sens des aiguilles d'une montre: Le Prince Albert II de Monaco, le Prof. François Heilbronn, Le Prof. Colin Price, le Prof. Ariel Porat.

2. Le Prince Albert II.

3. Le Prof. Ariel Porat

4. Nico Rosberg

Crédit photos: Canadian Friends of Tel-Aviv University.

 

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L'Université de Tel-Aviv à la 8e place mondiale pour l'entrepreneuriat

Fierté israélienne : l’Université de Tel-Aviv se classe à la 8e place dans le monde, et la première hors des Etats-Unis pour le nombre de ses diplômés devenus entrepreneurs, d’après le classement de la société de données financières Pitchbook Data pour 2020. De plus, pour la première fois, elle est également en tête du classement des femmes entrepreneures.

Pitchbook 2020 UniLes diplômés de l'Université de Tel-Aviv en tête de l'entrepreneuriat mondial : 807 entrepreneurs titulaires d'un diplôme de premier cycle de l'UTA ont créé 673 entreprises qui ont levé un total de 16,1 milliards de dollars entre le 1er janvier 2006 et le 31 août 2020, la plaçant au 8e rang dans le monde, et à la première place hors des États-Unis, dans le classement des 50 meilleures universités dans le monde pour le nombre de leurs diplômés devenus entrepreneurs.

Le classement est réalisé annuellement par la société de données financières Pichbook Data. En tête de liste se trouvent les meilleures universités américaines : Stanford puis Berkeley, suivies par le MIT et Harvard. L'Université de Tel-Aviv dépasse dans cette liste de grandes universités telles que Yale (11e place), l’Université de Californie (13e et Princeton (14e).

Parmi les cinq plus grandes entreprises créées par des diplômés de l’UTA, on trouve :

Generate Capital (1252,1 millions de dollars) ; Houzz (613,6 millions de dollars); BlueVine (426,29 M$); Varo (419,33 M$); Exaware (401,54 M$)

Trois autres universités israéliennes figurent dans la prestigieuse liste de Pitchbook : le Technion, classé 12ème, l'Université hébraïque 32ème et l'Université Ben-Gurion 46ème.

Par ailleurs, l'Université de Tel-Aviv se trouve à la 13e place mondiale du classement de ses diplômés de MBA devenus entrepreneurs, et est la seule université israélienne à figurer parmi les 25 meilleurs programmes de MBA selon ce critère. Ceci grâce à ses 306 diplômés de MBA ayant créé des entreprises.

Enfin, pour la première fois, l'Université de Tel-Aviv est également en tête du classement des femmes entrepreneures, et ce dans deux classements distincts portant sur les 25 universités en tête dans ce domaine : elle arrive à la 21e place pour les diplômées de premier cycle et à la 15e pour les diplômées de MBA.

 

Les détails sur le classement se trouvent sur le lien :

https://pitchbook.com/news/articles/pitchbook-universities-2020

 

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