Slide background
Slide background
Slide background

nov1

A LA UNE

Les dernières nouvelles de l'Université de Tel-Aviv


events

EVENEMENTS

Aucun événement

video

VIDEOS

vid1

semel uni2

SOUTENIR L’UNIVERSITÉ

Soutenez la recherche et les étudiants


Un chercheur de l’Université de Tel-Aviv parmi les concepteurs du Musée d’Histoire des Juifs de Pologne à Varsovie – Interview du Prof. David Assaf

Le Prof. David Assaf, chef du Département d’Histoire juive et directeur de l’Institut de recherche sur le judaïsme de Pologne de l’Université de Tel-Aviv a fait partie de l’équipe internationale de 120 chercheurs impliqués dans la création de l’exposition permanente du Musée de l’Histoire des Juifs de Pologne (Polin), inaugurée le 28 novembre à Varsovie, en présence des Présidents de l’Etat d’Israël et de la République de Pologne.

Synagogue PolinConstruit sur l’emplacement de l’ancien quartier juif de Varsovie, transformé en  ghetto puis rasé par les nazis pendant la deuxième guerre mondiale, faisant face au Mémorial des Héros du Ghetto, le Musée Polin relate plus de 1000 années d’histoire de ce qui fut la plus grande communauté juive d’Europe à la veille de la Shoah (3.3 millions de personnes). Fruit de la collaboration entre la Ville de Varsovie, le Ministère polonais de la culture et l’Association de l’Institut historique juif de Pologne, qui a réuni les fonds de donateurs privés du monde entier, le Musée est divisé en huit galeries, six pour la période précédent la Shoah, une sur cette période sombre, et une sur l’ère communiste.

Q. : Quelle est a été votre contribution à la création du Musée Polin ?david portrait 1

Prof. D. Assaf : Dès le démarrage du projet en 2005, les responsables du Musée ont demandé l’aide et la participation de chercheurs israéliens. Le musée s’est adressé à moi en tant que directeur de l’Institut de recherche sur l’histoire des Juifs de Pologne de l’Université de Tel-Aviv. Je suis spécialiste de l’histoire de la société juive en Europe de l’est, en particulier du hassidisme, de la Haskala et de la société juive traditionnelle. Les responsables du Musée recherchaient des experts pour les différentes périodes de l’histoire.

Aussi, après la présentation du projet à l’UTA par les membres du Musée, j’ai été invité, avec deux autres chercheurs israéliens, à participer à l’équipe responsable de la mise au point de son concept historique. Mais ma contribution essentielle réside dans la conception de la galerie du XIXe siècle, couvrant en fait une période prolongée allant du partage de la Pologne en 1772 jusqu’à l’instauration de la deuxième république polonaise en 1918. J’ai travaillé en collaboration avec deux autres historiens, l’un polonais non juif (le Prof. Marcin Wodzinski de l’Université de Wroclaw) l’autre juif américain (le Prof. Samuel Kasow). Ainsi cette importante et vaste galerie sur le passage à la période moderne est le fruit de la conception commune d’historiens polonais, américain et israélien.

Q. : Pouvez-vous nous décrire en quelques mots l’activité de l’Institut historique juif de Pologne que vous dirigez à l’UTA?

Notre Institut a été fondé en 1994 et il s’occupe principalement de la recherche universitaire sur l’histoire des Juifs de Pologne, par la publication de livres et d’études. Nous avons une revue importante en hébreu et anglais du nom de Gilad, nous organisons des conférences aussi bien scientifiques que destinées au grand public, des colloques et des journées d’études.

Mais notre objectif principal est d’encourager les jeunes à se tourner vers ce domaine. Nous octroyons des bourses aux étudiants israéliens et polonais. Notamment, nous invitons tous les ans trois étudiants polonais qui écrivent leur doctorat sur des sujets juifs à passer un semestre à l’UTA, pour étudier l’hébreu et connaitre les chercheurs importants dans leur domaine. C’est une entreprise primordiale, et qui malheureusement ne pourra se poursuivre si nous ne trouvons pas de donateurs qui nous aident à la financer. Nous organisons également une fois tous les deux ans un atelier pour les étudiants de second et troisième cycles alternativement en Israël et en Pologne. Jusqu’à ce jour il y a eu quatre ateliers de ce type.

21poland-master675Q. : Comment pouvez-vous décrire votre collaboration avec l’équipe internationale des chercheurs? Peut-on dire que le Musée est équilibré et concorde avec l’historiographie telle que nous la concevons ?

Prof. D. Assaf : La collaboration a été excellente. Nous avons créés des liens chaleureux avec les équipes polonaises, et depuis, je  peux dire que l’UTA et l’Institut de recherche sur l’Histoire des Juifs de Pologne est devenu l’adresse principale du Musée Polin en Israël.

Mais il faut se rappeler qu’il s’agit d’un musée polonais destiné aux Polonais, pas un musée israélien ni un musée juif, et il y a donc une limite à notre l’influence et à notre intervention. Je peux cependant affirmer que la conception historique du musée n’a pas été influencée par quelconque ordre du jour politique, national ou religieux, et qu’il y a eu au contraire un effort pour atteindre un consensus même là où il existe des dissensions historiques. Les Polonais n’ont pas eu peur de se mesurer aux épisodes difficiles et sombres de leur histoire, antisémitisme, pogroms, et bien sur la Shoah. Il y aura toujours des critiques, mais il me semble que le Musée a passé honorablement le test de l’honnêteté et de la probité scientifique.

Au mois de mai 2015 il y aura à Varsovie un grand colloque d’historiens juifs du monde entier invités par le musée pour examiner l’exposition, et faire leurs observations. Ceci prouve également la volonté des responsables du Musée de présenter l’histoire telle qu’elle est, et le moins tendancieusement possible.

Q. : Quel est votre lien personnel avec la Pologne ? Comment avez-vous vécu l’expérience de la création du Musée ?

Je suis né en Israël, de parents nés à Varsovie qui ont immigrés en Israël avant la Shoah (ma mère a quitté la Pologne fin aout 1939 quelque jours avant l’invasion allemande). Tous les autres membres de ma famille ont disparus pendant l’Holocauste. La maison de mes parents était au cœur du ghetto, à l’angle des rues Zamenhof et Ganesha (aujourd’hui la rue Anilévitch), juste en face du nouveau musée et du célèbre mémorial de Nathan Rapaport. C’était bien sur très émouvant également sur le plan personnel. Je suis heureux qu’il y ait un lieu qui perpétue le patrimoine extraordinaire des Juifs du Pologne, mais c’est également triste, car ces Juifs ne sont plus et ont disparu de manière cruelle.

 

http://fr.timesofisrael.com/david-assaf-parmi-les-concepteurs-du-musee-dhistoire-des-juifs-de-pologne/

Cet article a été publié sur : http://fr.timesofisrael.com/ le 13.11.2014 sous le titre : « David Assaf parmi les concepteurs du musée d’histoire des Juifs de Pologne »

j'aime:

Cinquième Conférence Transtech à l’Université de Tel-Aviv

transtech logo 1La cinquième conférence internationale sur le Transfert de technologie et les technologies financières, s’est tenue le mardi 28 octobre à l’Université de Tel-Aviv. Réalisée en collaboration entre la Chambre de Commerce et d’Industrie Israël-France et l’Ambassade de France en Israël,  elle avait pour but de permettre à ses participants de mieux comprendre le fonctionnement du transfert de technologie en Israël, d’évaluer le potentiel des technologies financières et de rencontrer de nombreux leaders économiques israéliens et européens.

La Conférence a réuni plus de 225 participants,  israéliens et étrangers, investisseurs, représentants d’institutions financières, du commerce et de l’industrie, universitaires, et start-up. Elle s’est déroulée simultanément sur deux sessions : Transfert de technologie (Transtech) et Technologies financières (Fintech), et a inclus 9 panels au cours desquels 40 intervenants de haut niveau ont pris la parole.

ZviranLe Prof. Moshé Zviran, Doyen de la Faculté de Gestion, a introduit la journée, rappelant que l’UTA a été classée au 9e rang mondial pour la création de start-up, et soulevant le rôle primordial accordé par l’Université à l’innovation et au développement des liens entre la recherche et l’industrie, notamment au travers de son centre de transfert de technologie, Ramot, présenté au public par son directeur, Shlomo Nimrodi, au cours d’un panel intitulé : ‘Du laboratoire au monde des affaires’.

RouachLe Dr. Daniel Rouach, président de la chambre de commerce, lui-même enseignant à l’Ecole supérieure de commerce de Paris, a souligné l’importance de la coopération industrielle et technologique entre la France et Israël et son souhait de développer une plateforme favorisant l’accès à l’information et le développement des relations entre les acteurs économiques des deux pays.

MourlevatPierre Mourlevat, chef du service économique de l’ambassade de France, a présenté les nouveaux outils mis à la disposition des entrepreneurs par les autorités françaises et israéliennes, depuis la visite du Président Hollande en Israël, pour soutenir les partenariats entre les deux pays dans le domaine de l’innovation. Dans ce but, le Firad, programme dédié aux partenariats R&D franco-israéliens vient de lancer un second appel à projets, après le succès du premier,  émis en mars 2014 dans le cadre duquel quinze projets ont été déposés.

Ont encore pris la parole lors de cette session d’ouverture David Arzi, ancien président de l’Institut israélien des exportations, Marcel Shaton, directeur général de l’ISERD, la Direction R&D Israël-Europe du ministère de l’Economie israélien et Amos Ron, président de Webit-Card et chef du comité exécutif de la Chambre de commerce.

Anne baer 2Un panel spécial dirigé par Anne BaerLe premier expert technique international du gouvernement français nommé en Israël, chargée de promouvoir les partenariats bilatéraux dans le domaine de l’innovation, et siégeant depuis février 2014 dans les bureaux de Ramot à l’UTA,  a été consacré aux exemples de réussite de la coopération technologique entre la France et Israël. Y ont présenté leur expérience : Elizabeth Kogan (Teva), en partenariat avec  une start-up française, Laurent Choppe (Cukierman & Co Life Sciences), Moshe Dalman, CEO de la start-up israélienne ROD Radar, François-Xavier Meyer (SEB Alliance), Beni Cahana, directeur de la technologie de Volta automobile et Roseline Kalifa, chef du ‘scouting’, stratégie économique privilégiée du groupe Orange.

A l’issue de la conférence, Anne Baer a pour sa part insisté sur le rôle de l’Université de Tel-Aviv comme plaque tournante entre la France et Israël pour les partenariats dans le domaine de l’innovation, en raison de l’importance primordiale qu’elle attache au transfert des nombreuses technologies mises au point dans ses laboratoires, et au développement des start-up novatrices.

j'aime:

L'Université de Tel-Aviv classée parmi les 150 meilleures universités du monde par le US News and World Report

Pour la seconde fois cette année, l’Université de Tel-Aviv a été classée parmi les universités leaders dans le monde par une revue d’éducation prestigieuse. Le U.S. News & World Report publie chaque année un classement global des 500 meilleures universités dans le monde, sur la base de 10 indicateurs mesurant leurs performances de recherche et leur réputation globale et régionale. L’Université de Tel-Aviv a été classée au 148e rang du classement 2014.

i-love-tau 1L’Université hébraïque de Jérusalem est située pour sa part au 152e, le Technion de Haïfa au 236e et l’Université Ben Gourion du Néguev au 431e.

 

Le classement par domaine est meilleur encore. L’UTA est arrivée :

- au 54e rang des meilleures universités en Sciences de l’informatique

- au 71e rang des meilleures universités en Sciences de l’espace

- au 82e rang des meilleures universités en Biologie et biochimie

- au 91e rang des meilleures universités en Mathématiques

- au 93e rang des meilleures universités en Psychiatrie/Psychologie.

 

Comme le souligne le magazine, les étudiants dans le monde peuvent utiliser ces classements pour explorer les options de l’éducation supérieure à l’extérieur de leur pays et comparer les différentes universités sous des aspects-clés dans les divers domaines de recherche.

Les 10 premières universités du monde selon ce palmarès sont dans l’ordre : Harvard (score global de 100), l’Institut de technologie du Massachusetts, Berkeley en Californie, Standford, Oxford en Grande-Bretagne, Cambridge, l’Institut de technologie de Californie, l’Université de Californie à Los Angeles, l’Université de Chicago, et l’Université de Columbia.

Ce classement fait suite à celui de la revue britannique Times Higher Education en septembre.

Voir le classement entier : http://www.usnews.com/education/best-global-universities/rankings

Voir le score de l’Univesité : http://www.usnews.com/education/best-global-universities/tel-aviv-university-500052

j'aime:

Rentrée 2014-2015 : près de 30.000 étudiants inscrits à l’Université de Tel-Aviv – l’université de recherche la plus grande et la plus demandée d'Israël

5000 nouveaux étudiants inscrits en premier cycle – soit une augmentation de 2% par rapport à l'année dernière

etudiants sur le campusL’UTA maintient d’une année sur l’autre son statut d’université de recherche la plus grande et la plus populaire d’Israël: environ 30.000 étudiants y sont inscrits pour 2014-2015 en licence, maitrise et doctorat, ainsi que dans ses programmes pré-universitaires, internationaux et programmes spéciaux. Ce nombre est similaire à celui de l’an dernier.

Selon le président de l'université, le Prof. Josef Klafter, 60 nouveaux enseignants, parmi les meilleurs dans leur domaine, revenus pour la plupart d'un post-doctorat à l'étranger, ont rejoint cette année les rangs de l'établissement. Ils se joignent aux quelques 200 nouveaux chercheurs qui ont intégré le corps enseignant au cours des quatre dernières années, après dix ans de pénurie. De l’avis du Prof. Klafter, ils feront sans aucun doute, avec leurs collègues plus anciens, progresser la recherche en Israël et contribueront à la réputation élevée de l’UTA sur la scène mondiale.

 

Le programme d'études le plus demandé : celui des sciences de l'informatique.

La faculté la plus importante sur le plan numérique : la Faculté de médecine.

Environ 8300 nouveaux étudiants sont inscrits en premier et deuxième cycles. Près de 55% d'entre eux sont des femmes. Quelque 5.000 étudiants commenceront cette année leurs études de premier cycle – soit une augmentation de 2% par rapport à l'année dernière.

Les programmes de licence les plus demandés sont ceux des sciences de l'informatique (environ 1 800 inscrits) et des sciences de la vie (1 700 inscrits). Puis viennent le génie électrique, la psychologie, l'économie, et le droit.

La plus grande faculté sur le plan numérique est la Faculté de médecine, avec 3800 étudiants inscrits. Vient ensuite la Faculté des Lettres avec 3400 étudiants.

 

Les nouveaux programmes

Génie mécanique et sciences de la terre avec l'accent sur ​​l'environnement – Double licence. Du gaz naturel à l’effet tunnel, le programme propose un regard interdisciplinaire original sur la relation entre l’ingénierie mécanique et les infrastructures d’une part, et les sciences de la terre, les ressources naturelles et l'environnement de l’autre. Il s’agit d’un diplôme inédit et stimulant qui a pour objectif de procurer aux étudiants des outils en physique, mathématique et informatique en même temps qu’une sensibilisation aux aspects éthiques et d’environnement liés aux domaines de l’ingénierie et des sciences de la terre, les préparant à devenir des experts dans leur domaine, doués d’une vision systémique globale.

Chimie et génie des matériaux. Pour comprendre comment on fabrique du béton translucide, un écran d'ordinateur à partir de papier, ou des tissus humains en matériaux synthétiques, ou bien comment les trains peuvent planer au-dessus des voies ferrées, et comment créer de nouveaux matériaux qui mèneront aux révolutions technologiques du 21e siècle. Le programme d’étude comprend un large éventail de cours en laboratoire à la Faculté d’ingénierie, à l’Ecole de Chimie et au Centre Wolfson de recherche sur les matériaux. Les étudiants de troisième année produiront un projet final, dans le cadre de l'université ou dans l'industrie. Le programme vise à former de futurs ingénieurs et chercheurs d’un haut niveau scientifique, possédant de bonnes bases en sciences fondamentales, et doués d’une vision pratique et globale requise dans le monde technologique moderne.

Programme intégré Philosophie, Economie et Sciences Politiques. Programme d’excellence semblable au cursus suivi par les plus grands leaders mondiaux comme le Premier ministre britannique David Cameron. Le programme combine des études de philosophie, d’économie et de sciences politiques, ainsi qu’une unité d’études juridiques. Intégrant tous ces thèmes, il vise à offrir aux étudiants le prisme plus large possible reliant l’économie aux aspects politiques, sociaux et éthiques, ainsi que des connaissances et des outils d'analyse dans ces domaines. L’unité juridique, existant exclusivement à l'Université de Tel-Aviv, mettra l'accent sur les disciplines directement liées aux questions de gouvernance et de politique publique, et constituera un complément important aux contenus fournis par le programme.

Programme court de deuxième cycle en théâtre. L'objectif du programme, permettant d’acquérir deux diplômes en quatre ans, est la formation d’acteurs de haut niveau professionnel dans un cadre d'études intensives qui intègre l'acquisition de compétences dans les domaines du jeu, du mouvement, de la diction et du développement de la voix, en même temps que des études théoriques dans les domaines de l’histoire, la théorie du théâtre et la performance. Les étudiants participeront à des productions dirigées par des metteurs en scène professionnels ainsi qu’à des performances scéniques réalisées par des étudiants diplômés de deuxième cycle, dans le cadre des « Productions du Département »  de l’Université.

Programme d’excellence de recherche en physique. Destiné aux futurs chercheurs en physique, ce cursus permettra aux meilleurs étudiants d'enrichir leurs connaissances au-delà du programme normal et d’entamer leurs recherches dès le premier cycle. En parallèle au programme de licence courant, ces étudiants pourront commencer un projet de recherche indépendant sous la direction d'un enseignant de l’Ecole de physique, et enrichir leurs connaissances de manière individuelle avec l’aide de tuteurs.

 

Encourager l’engagement social – Projet "Connexion"

Dans le cadre de la priorité accordée par l'Université de Tel-Aviv au renforcement social en Israël, la Division pour la participation sociale de l'Université a lancé le projet «Connexion», dans le but de permettre aux étudiants qui le souhaitent de prendre part à des activités au bénéfice de la société. Le projet leur de s’intégrer à plus de 60 organisations, associations et services impliqués dans le changement social, comme la municipalité de Tel-Aviv, l’association Yedid, le Joint, le Syndicat médical, la hotline pour les victimes d'agression sexuelle, la Fondation Hillel et d’autres. Ils pourront ainsi se familiariser avec les défis sociaux primordiaux auxquels est confrontée la société, orienter leurs compétences et leurs aptitudes vers des questions qui leur tiennent à cœur et exercer une influence sur des questions sociales brûlantes, comme les inégalités et l'exclusion, les droits de l’homme, la justice sociale et économique, la transparence, le racisme, la violence, etc.

 

Journée d'orientation pour les nouveaux étudiants

Pour la deuxième fois, l'Université de Tel-Aviv, en étroite collaboration avec l'Union des étudiants, organise la journée «Premier rendez-vous», journée d’orientation destinée aux nouveaux étudiants de premier cycle, pour leur permettre de se familiariser avec leur nouvel environnement universitaire. Dans ce cadre, ils rencontreront le président et le recteur de l'Université ainsi que les doyens des différentes facultés, recevront des conseils importants pour le début de leurs études dans les divers départements et auront droit à une visite guidée du campus.

j'aime:

L'Université de Tel-Aviv classée parmi les 200 meilleures universités du monde

L'Université de Tel-Aviv a été classée à la 188e place du Classement mondial des universités du Times Higher Education pour l'année 2014/2015. C'est la seule université israélienne classée dans la liste des 200 meilleures universités du monde établie chaque année par le journal brittanique.

I love UTAL'UTA a gagné 11 places par rapport au classement de l'année dernière, où elle était au 199e rang. L'Université Hébraïque de Jérusalem et le Technion de Haïfa arrivent dans le groupe suivant du classement, entre les 201e et 225e places.

Dans le domaine des Arts et Lettres, l'Université a été classée au 96e rang.

Le classement, établi en collaboration avec Thomson Reuters, échelonne les universités sur la base de paramètres qui couvrent l'enseignement, la recherche, les publications scientifiques, la réputation internationale et les liens avec l'industrie. L'Université de Tel-Aviv s'est vu décerner la note globale de 46,6: 51,1 pour la recherche, 46,1 pour la réputation internationale, 43,5 pour l'enseignement, 45,5 pour les publications scientifiques et 42,6 pour les revenus de l'industrie.

La première place du classement a été remportée par l'Institut de Technologie de Californie, avec un score de 94,6, suivie par l'Université de Harvard, puis par l'Université d'Oxford du Royaume-Uni à la troisième place. Viennent ensuite dans l'ordre l'université américaine de Stanford, l'Université de Cambridge au Royaume-Uni, le MIT du Massachusetts, les universités américaines de Princeton et de Berkeley, l'Imperial College de Londres et l'Université de Yale.

La première institution universitaire ni britannique ni américaine du classement est l'Institut technologique de Zurich, classé 13e. La première université du continent asiatique est l'Université de Tokyo, à la 23e place.

Voir le classement en entier: http://www.timeshighereducation.co.uk/world-university-rankings/2014-15/world-ranking

j'aime: