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Le laboratoire corona de l'Université de Tel Aviv devrait effectuer jusqu'à 1600 tests par jour

Le ministère de la Santé a approuvé ce matin 3 mai 2020 l'ouverture du laboratoire corona de l'Université de Tel-Aviv, qui devrait effectuer jusqu'à 1 600 tests par jour. Selon le Prof. Ariel Munitz, Directeur du laboratoire, il devrait contribuer grandement à faire progresser la capacité d’analyse des tests covid19 en Israël. 

Labo corona ouverture 1« Immédiatement après le déclenchement de la crise du corona, l’université de Tel-Aviv a rassemblé toutes forces pour participer à l’effort national d’éradication du virus », a indiqué le Prof. Ariel Porat, Président de l’UTA. Outre une vaste activité scientifique comprenant des recherches pour trouver des médicaments et un vaccin contre le virus, ainsi que la publication d'articles dans de nombreux domaines, nous avons décidé cette fois de dépasser le cadre habituel de l’activité universitaire et d'ouvrir également un laboratoire opérationnel (pas seulement pour la recherche) pour l’analyse des tests de covid19. Nous mettons à la disposition du Ministère de la santé et de la société israélienne les meilleurs chercheurs, ainsi que les équipements et la technologie les plus innovants, dans un objectif clair: vaincre le virus".

Les ressources humaines les plus qualifiées

Le ministère de la Santé a approuvé ce matin l'ouverture du laboratoire corona de l'Université de Tel-Aviv, qui devrait effectuer jusqu'à 1 600 tests par jour. Le laboratoire, dirigé par le Prof. Ariel Munitz, du Département de microbiologie et d'immunologie Clinique de l’université, occupe une trentaine de membres de la Faculté de médecine et de la Faculté des sciences de la vie: personnel universitaire, travailleurs de laboratoire et étudiants de deuxième et troisième cycles qui se sont immédiatement mobilisés pour cette mission. La décision de créer le laboratoire a été prise peu de temps après le déclenchement de la crise du coronavirus- covid19, et en un temps record de 80 heures, les équipes de construction et de logistique ont achevé les préparatifs, mais l'ouverture officielle du laboratoire n'a été possible que maintenant, après l’accomplisssement du processus bureaucratique du Ministère de la Santé.

Labo corona ouverture 2Selon le Prof. Munitz, il s'agit d'une mission nationale : « C'est en fait la première fois que l'université met en place un laboratoire pour les besoins opérationnels du Ministère de la Santé et du système de santé et pas seulement à des fins de recherche. La crise du corona cause de graves dommages économiques et sociaux et en temps de crise, notre devoir en tant qu'université leader en Israël est d'exploiter toutes nos capacités professionnelles et scientifiques pour aider l'État et la communauté. Nous disposons des ressources humaines les plus qualifiées pour cette mission ainsi que d’une infrastructure appropriée pour gérer un laboratoire de grande ampleur, et je ne doute pas que notre collaboration avec le Ministère de la Santé contribuera grandement à faire progresser la capacité nationale d’analyse des tests ».

 

Sur les photos : le laboratoire Corona de l'Université de Tel Aviv.

Trois médailles aux Olympiades de mathématiques pour l’équipe israélienne formée à l’Université de Tel-Aviv

L’équipe nationale israélienne de mathématiques entrainée à l’Université de Tel-Aviv a remporté une médaille d’argent et deux médailles de bronze aux Olympiades européennes de mathématiques pour filles EGMO 2020. En raison de la pandémie du corona, la compétition, qui devait avoir lieu cette année aux Pays-Bas, s’est déroulée sur une plateforme virtuelle du 15 au 21 avril, avec la participation de 53 pays. « Vous êtes un rayon de lumière pour tout le pays en ces jours difficiles», a déclaré le ministre de l'Education Rafi Peretz.

Equipe maths filles 04.20La délégation était composée de Nogah Friedman de Rehovot, qui a remporté une médaille d'argent, Nicole Grosman de Petah Tikva, médaille de bronze, Maya Kleinstein de Maccabim-Reut, également médaille de bronze et Roni Hazan de Modiin.

Les Olympiades européennes féminines de mathématiques (EGMO), qui ont réuni cette année 204 participantes de 53 pays, ont été organisées pour la première fois en 2012. Israël y participe pour la cinquième fois cette année.

L’équipe a été formée à l'École des sciences mathématiques de l'Université de Tel-Aviv et au Centre de l’Université de Tel-Aviv pour les jeunes, sous la direction du Prof. Eilon Solan, et des entraîneurs Lev Radzivilovsky et Dan Carmon. La formation des équipes participant aux diverses Olympiades scientifiques est réalisée sous le patronage du ministère de l’Education, du Centre pour les scientifiques du futur et de la Fondation Maïmonide.

« Les résultats obtenus par nos lycéennes aux Olympiades européeennes sont très impressionnants et mettent en lumière la qualité de leur formation », a déclaré le ministre de l’Education Rafi Peretz. « Vous êtes sans aucun doute un rayon de lumière pour tout le pays en ces jours difficiles. Vous n'avez pas laissé la crise affecter vos capacités personnelles et avez participé à la compétition de la meilleure manière possible. Votre victoire est une fierté pour l'État d'Israël. Nous continuerons à favoriser l'excellence dans tous les groupes d'âge ».

« Je suis fier de cette équipe pour sa persévérance, sa détermination et sa recherche de l'excellence », a déclaré pour sa part le Prof. Ariel Porat, Président de l’Université de Tel-Aviv. La filière de préparation aux Olympiades de mathématiques exige des capacités d’approfondissement, de la créativité, de grandes connaissances et une aptitude à en tirer le meilleur parti dans des conditions de compétition face aux meilleurs jeunes cerveaux du monde. Par-delà l’émotion et une grande fierté, la médaille est la cerise sur le gâteau, le bonus par rapport au large éventail d'outils que les élèves ont accumulés tout au long de leur parcours, qui leur serviront par la suite dans leur cheminement professionnel, et leur permettront de se positionner dans l’avenir à la pointe de la science et de l'industrie et de devenir des leaders, source d’inspiration ».

 

Photo: les membres de l’équipe (Crédit : Future Scientists Center)

Rencontre avec les créateurs de la série Fauda à l’Université de Tel-Aviv

A l’occasion du 72e jour d’indépendance de l’Etat d’Israël, l’Université de Tel-Aviv a organisé une rencontre exceptionnelle qui s’est tenue le dimanche 26 avril sur zoom avec les créateurs de la célèbre série israélienne Fauda : Avi Issacharoff, diplômé de l’UTA, et Lior Raz, qui est également l’un des principaux acteurs. Le forum, qui s’est déroulé en la présence du Président de l’Université, le Prof. Ariel Porat, était animé par le Dr. Sefy Hendler, Directeur du Département d’histoire de l’art, et a réuni un public de 2 000 personnes à travers le monde.

Screen shotIntroduisant la rencontre, le Prof. Porat a relevé les conditions particulières dans lesquelles se déroulent cette année les commémorations de la Journée de l’Holocauste, du Jour du souvenir pour les soldats tombés pendant les guerres d’Israël et du Jour de l’Indépendance de l’Etat, et rappelé les efforts de l’Université de Tel-Aviv dans la lutte contre le coronavirus : « Plus de 120 chercheurs de l’université sont en ce moment en train de rechercher des traitements et un vaccin contre la maladie. L’UTA a par ailleurs créé une plateforme d’échanges numérique à laquelle participent plus de 1000 chercheurs de toutes les disciplines et de toutes les universités d’Israël. Enfin, à la lumière des évènements actuels, nous venons de créer un nouveau centre d’études sur les pandémies ».

Présenter «les deux côtés»

« Merci aux milliers de personnes du monde entier qui se sont jointes à nous pour cet évènement », a poursuivi le Dr. Sefy Hendler, qui a rappelé que la série Fauda, qui relate les péripéties des mista’aravim, les unités spéciales de l’armée israélienne dont la mission est de se fondre dans la population arabe des territoires pour déjouer les attentats, est l’une des séries qui ont connu le plus de succès en Israël et dans le monde. Aux racines de cette réussite, la rencontre entre Avi Issacharoff et Lior Raz, les deux créateurs de la série, tous deux Israéliens juifs d’origine orientale familiarisés avec la langue et la culture arabes depuis leur enfance, tous deux ayant servi dans les forces spéciales de l’Armée israélienne dans les territoires palestiniens et se connaissant depuis lors.

fauda photo by ronen akerman 580Né à Jérusalem et parlant couramment l’arabe, Avi Issacharoff s’engage après le lycée dans l’unité d’élite de l’armée israélienne Douvdevan. Il est titulaire d’un BA de l’Université Ben Gourion du Néguev et d’un MA en Etudes du Moyen-Orient de l’Ecole d’histoire de l’Université de Tel-Aviv. Après ses études il devient journaliste spécialiste des questions arabes et remporte même le prix du "Meilleur reporter" en 2002 pour sa couverture de la seconde Intifada. 

Lior Raz a grandi à Maale Adoumim en Judée-Samarie dans une famille originaire d’Irak et d’Algérie. Son père travaillait pour le ministère de la Défense. Après le lycée, il rejoint la même unité d'élite qu’Avi. Son amie Iris Azulai est alors poignardée à mort par un terroriste venu de Bethléem. Après son service militaire, il déménage aux États-Unis où il travaille comme garde du corps d’Arnold Schwarzenegger. De retour en Israël, il fait des études pour être acteur.

En 2010, les deux se rencontrent de nouveau et décident de réaliser leur rêve commun : écrire un scénario basé sur leur expérience personnelle dans les territoires palestiniens. Ainsi est née Fauda, l’une des séries israéliennes les plus appréciées en Israël et dans le monde, qui s’est fixé un objectif difficile : présenter ‘les deux côtés’, à la fois celui des combattants et celui des terroristes. « Au début personne ne voulait commercialiser la série », raconte Lior Raz. « Tous les diffuseurs potentiels l’ont refusée. Ils pensaient que les gens étaient fatigués du conflit avec les Palestiniens. De plus 50% de la série est en arabe. Enfin, ils avaient le sentiment que seuls les hommes regarderaient la série, bien que le contraire se soit avéré ». Jusqu’à ce que Yes, le distributeur de télévision par satellite en Israël, ai accepté de diffuser la série.

Une série israélienne authentique

Le succès est venu immédiatement. En 2017, le New York times l’a sélectionnée parmi les dix premières séries dans le monde, et Lior a même été choisi comme l’un des 10 hommes les plus sexy en Israël. Enfin, Fauda a été rachetée par Netflix. « Au début, nous ne pensions pas que cela soit une bonne idée », raconte Lior. « Nous voulions que la série soit adaptée, comme cela a été le cas pour Homeland ou In Treatment. Mais finalement c’est encore mieux, car Fauda est restée une production originale, et elle est regardée pour ce qu’elle est, une série israélienne authentique, réaliste, et pas un show hollywoodien. C’est l’authenticité de la série qui en fait la valeur ».

Conférence FaudaQuel est le secret de ce succès ? « Nous avons raconté une histoire avec notre cœur, basée sur des souvenirs et des expériences que nous avons vécues. Ce n’est pas un documentaire, mais nous avons utilisé de nombreux personnages réels pour écrire une série dramatique. Le côté dramatisé est nécessaire pour que les gens regardent », explique Avi. La série est entrelacée avec l’actualité israélienne et décrit la complexité de la réalité. « Lorsque nous rencontrons les dirigeants du Hamas en face à face, ce sont des êtres humains. Il est difficile de comprendre comment, juste après, ils peuvent se poster au coin de la rue pour nous tirer dessus. Mais c’est la réalité. Parfois le diable peut avoir un visage humain », explique Avi. En même temps, le scénario présente « le côté humain de l’ennemi, les histoires derrière les gros titres, que la majorité du public ne veut généralement pas entendre. J’ai rencontré des personnes dont les positions politiques sont clairement de droite qui m’ont dit avoir ressenti pour la première fois de la compassion pour les Palestiniens en regardant la série », raconte Lior.

Fauda, ‘chaos’ en arabe, a été pour ses auteurs l’occasion de franchir une barrière, de passer ‘de l’autre côté’. « Du côté palestinien, au moment de la deuxième intifada, il y avait le chaos partout, des hommes armés qui faisaient ce qu’ils voulaient. Du côté israélien, ‘Fauda’, est le terme utilisé par les membres des unités spéciales des mista’aravim comme nom de code lorsqu’ils sont ‘grillés’, dévoilés. Une expérience traumatique pour les combattants. Pour moi la série a fonctionné comme un processus de guérison de troubles post-traumatiques par rapport à toutes les situations que j’ai vécues », relève Lior.

«Nous sommes Israéliens sionistes»

La série n’a bien sûr pas été tournée à Gaza mais principalement dans des villages arabes israéliens, comme Tira et Kfar Qasem où, précise Avi : « L’équipe, qui comptait plus de cent personnes, a toujours été très bien reçue ». En fait la plus grande surprise pour les auteurs a été la réception de la série dans le monde arabe. « Le succès de la série nous a extrêmement surpris. Nous pensions que personne n’allait la regarder, sauf nos familles », plaisante Avi. « Or, elle est aujourd’hui dans le Top10 en Italie et en Hollande. Aux Etats-Unis, les gens nous arrêtent dans la rue et une fois même un membre du Congrès a stoppé sa voiture pour faire un selfie avec nous. En Inde, il y a eu un remake de la série avec des acteurs indiens, traitant des relations entre l'Inde et le Pakistan qui a eu 1,4 milliard de télespectateurs ! Mais le plus étonnant, c’est le succès dans le monde arabe. Fauda est la série est n°1 sur Netflix au Liban. C’est incroyable de penser que la série qui vient en tête sur Netflix dans un pays arabe est israélienne. Fauda est passée au centre du discours politique dans les pays arabes, c’est fou. Le rapprochement marche dans les deux sens ».

ohad romano fauda2 La série n’a pas eu que des critiques positives. « Les gens de gauche pensent que c’est une série de droite et les gens de droite disent que c’est une série de gauche, ce qui montre que nous sommes apolitiques », plaisante Avi. « Nous comprenons que des gens puissent ne pas aimer la série. Cependant, en fin de compte, elle est regardée partout, à Gaza, dans les territoires palestiniens, en Egypte, en Inde ». « Nous n’avons pas reçu de menace jusqu’à présent », précise Lior. « Il y a bien eu une demande du BDS auprès de Netflix réclamant qu’ils arrêtent de diffuser la série, mais cela nous a surtout fait de la publicité ». « J’ai une réponse pour ceux qui nous accusent de parti-pris israélien et de racisme », ajoute-t-il. « Nous sommes Israéliens, sionistes, nous avons servi dans l’armée israélienne, nous écrivons comme des Israéliens, pas comme des Palestiniens. Et j’espère que si un jour un scénariste palestinien écrit un scénario de son point de vue, il sera capable de nous décrire comme nous sommes capables de les décrire ».      

La première saison de Fauda est sortie en Israël en 2015, la deuxième en 2017, la troisième fin 2019, et la quatrième est en cours de tournage. « Mais pour nous, ce n’est que le commencement », précise Lior. Les deux scénaristes ont en effet d’autres projets de séries déjà commandés par Netflix.

 

Photos:

1. Capture d'écran pendant la conférence zoom (Crédit: Tel Aviv University Trust - UK).

2. Scène de la série (Crédit: Ronen Akerman, Yes)

3. Poster de la conférence zoom

4. Fauda, crédit : Ohad Romano, Yes.

 

Un professeur et un ancien étudiant de l’Université de Tel-Aviv au centre de la lutte contre le corona à l’honneur pour Yom Haatzmaout

Le Prof. Galia Rahav de la Faculté de médecine de l’Université de Tel-Aviv et Ahmad Blaune, diplômé de l'Ecole des professions de la santé, tous deux au centre de la lutte contre le coronavirus en Israël, allumeront chacun un des douze flambeaux lors de la cérémonie du 72e jour de l'indépendance de l’Etat, qui se déroulera demain soir 28 avril 2020.

Rahav BlauneLe Prof. Galia Rahav est directrice de l'unité des maladies infectieuses de l'hôpital Sheba-Tel Hashomer, et a créé le département de corona de l'hôpital. Elle dirige la recherche clinique dans ce domaine et est partenaire de la première expérience dans le monde pour trouver un nouveau remède contre la maladie.

Ahmad Blaune, diplômé du Département des sciences infirmières de l’Ecole des professions de santé de l’UTA, aujourd'hui infirmier en chef au Centre médical Padeh-Poriya de Tibériade, est l'un des fondateurs du département de chirurgie cardiaque de l'hôpital et l'un des premiers volontaires pour traiter les patients atteints du coronavirus. Ahmad allumera un flambeau avec Yael Vilojni-Azulay de l'unité de prévention des infections de l'hôpital Barzilai, directrice des enquêtes épidémiologiques et conseillère professionnelle du directeur de l'hôpital pour le corona.

Photos: Le Prof. Galia Rahab (Crédit : porte-parole de l'hôpital Sheba) et Ahmed Blaune (Crédit : Mia Zaban, porte-parole du Padeh-Poriya Medical Center).

L’Université de Tel-Aviv imprime des centaines de masques de protection sur des imprimantes 3D pour les équipes médicales

Les professeurs et les étudiants de la Faculté d’ingénierie de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec ceux de la Faculté des sciences exactes et de la Faculté de physique se sont mobilisés pour imprimer des masques de protection à visière pour les équipes médicales, sur des imprimantes 3D à une vitesse record, afin de pallier la pénurie dont souffrent les hôpitaux et le système de santé en Israël. "En cette période de crise du corona, nous considérons l’engagement comme une obligation civile", a expliqué Danny Berko responsable des projets de premier cycle de la Faculté d’ingénierie, qui dirige le projet.

Yoav Lachini et Erez EtzionLe coronavirus a provoqué une forte demande de masques de protection dans les hôpitaux. Dans le monde entier et en particulier en Chine, au Japon et en Corée du Sud, l'utilisation des masques à visière fait désormais partie intégrante de la routine hospitalière, alors qu'Israël en manque.

La Faculté d’ingénierie de l'Université de Tel-Aviv s’est mobilisée pour trouver une solution rapide et efficace, et a fait fonctionner ses imprimantes 3D à un rythme accéléré, permettant ainsi d'augmenter considérablement la production des masques.

«Une obligation civile»

Pour cet effort de production, Danny Berko, responsable des projets de premier cycle de la Faculté d’ingénierie, qui dirige le projet, a recruté des dizaines de bénévoles: étudiants et diplômés de la Faculté d’ingénierie, l’antenne de l’Association "ingénieurs sans frontières" de l’UTA, les professeurs et étudiants de la Faculté des sciences exactes et de la Faculté de physique sous la direction du Prof. Erez Etzion, Directeur de l'École de physique et d'astronomie, du Prof. Menny Raviv Moshe qui dirige le laboratoire de particules de l'École de physique et d'astronomie et du Dr. Yoav Lachini, spécialistes des matériaux condensés tendres de la Faculté de physique. "En cette période de crise du corona, nous considérons l’engagement comme une obligation civile", explique Danny Berko.

Le masque lui-même se compose d'un support imprimé en 3D, auquel est fixé une visière transparente d’une épaisseur appropriée selon des exigences prédéterminées.

Jusqu'à présent, Environ 400 masques ont été imprimés et fournis à des dizaines de centres en Israël, tels que le centre médical Hillel Yaffe, le Département de maternité du Centre médical Shamir (Assaf Harofe), le Centre de santé mentale Lev Hasharon et bien d'autres.

 

Masques Assaf Harofe

 

Photos:

  1. de droite à gauche: le Dr. Yoav Lachini, Danny Berko et le Prof. Erez Etzion (Crédit: Faculty of Engineering, Tel-Aviv University)
  2. L’équipe médicale de la maternité d’Assaf HaRofe, portant les masques fabriqués par l’UTA (Crédit: Assaf HaRofe Medical Center)