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C’est l’approche interdisciplinaire de l’Université de Tel-Aviv qui nous a permis de sortir des sentiers battus et d’atteindre la lune

L'Université de Tel-Aviv renouvelle ses félicitations émues à Yariv Bash et Yonatan Winetraub, diplômés de l'Université de Tel-Aviv, ainsi qu'à Kfir Damari, ancien enseignant de l'université, les trois fondateurs de SpaceIL, grâce auxquels l'État d'Israël a rejoint la liste des pays leaders dans le monde à avoir lancé un satellite vers la lune.
Le trajet de la navette spatiale israélienne n’a pas pris fin comme prévu, mais nous sommes certains que la trajectoire déterminée et féconde de ses fondateurs se poursuivra et atteindra son but.
Nous avons été heureux et fiers de partager leur rêve.

SpaceIL4Le monde entier était au rendez-vous le 11 avril 2019, pour assister à l'arrivée sur la Lune de la sonde Bereshit, développée par la société SpaceIL, startup lancée en 2011 par deux anciens étudiants et un ancien enseignant de l'Université de Tel-Aviv, première sonde lunaire privée au monde et la première d'Israël.

Parti de la Terre le 21 février, à bord d'un Falcon 9 de SpaceX, Bereshit avait rejoint la Lune autour de laquelle il s'était mis en orbite le 4 avril. Malgré quelques soucis techniques le voyage Terre-Lune s'était bien passé et tout était prêt pour entamer sa descente vers la Lune.

Bereshit aurait dû se poser dans la mer de la Sérénité, en bordure de laquelle Luna 21 et Apollo 17 se sont posés. Mais, lors de la descente finale, le moteur principal du satellite s'est éteint trop tôt, l'empêchant de se poser en douceur. Les ingénieurs et les contrôleurs au sol ont tenté, sans y parvenir, de remettre le moteur en route, mais n'ont pu empêcher le satellite de s'écraser à la surface de la Lune.

Un alunissage réussi aurait fait d'Israël le quatrième pays à se poser sur la Lune, après la Russie, les États-Unis et la Chine. Il aurait aussi permis à SpaceIL de devenir la première startup principalement financée par des donateurs privés, sans budgets gouvernementaux, à se poser sur la Lune.

Malgré cet alunissage manqué, la mission dans son ensemble reste une très grande réussite et un exploit technologique pour la startup SpaceIL, partie du rêve de deux étudiants et d'un ancien enseignant et qui s'est transformée en un projet national et éducatif israélien d'une durée de huit ans, avec le soutien actif d'Israel Aerospace Industries et de l'Agence spatiale israélienne.

Pour SpaceIL, l'aventure se poursuit et il est déjà question d'un Bereshit 2, qui pourrait être réalisé avec Israel Aerospace Industries, voire en coopération avec l'Agence spatiale européenne et la Nasa.

Bonne chance pour la suite !

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27 anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv à la 21e Knesset

Lors des élections qui ont se sont déroulées le mardi 9 avril, 27 anciens étudiants et étudiantes de l'Université de Tel-Aviv, issus des partis de droite et de gauche, ont été élus membres de la 21e Knesset de l'État d'Israël. Les diplômés de l'Université de Tel- Aviv restent les plus influents du pays !

Knesset4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici la liste de ces 27 députés :

-          Avi Dichter du Likoud, diplômé de la Faculté de gestion.

-          Avi Nissenkorn du Parti Bleu Blanc, diplômée de la Faculté de droit

-          Eitan Ginzburg, du parti Bleu Blanc, diplômé de l'Ecole de sciences politiques de la Faculté des sciences sociales

-          Eli Avidar du parti Israel Beytenou, diplômé de la Faculté des sciences humaines

-          Eli Cohen du parti Koulanou, diplômé de la Faculté de gestion

-          Elazar Stern du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de gestion

-          Assaf Zamir du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de droit

-          Boaz Toporovsky du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de droit et de l'Ecole des sciences économiques de la Faculté des sciences sociales

-          Benny Gantz, qui dirige le Parti Bleu Blanc, est diplômé de l'Ecole d'histoire de la Faculté des sciences humaines.

-          Gabi Ashkenazi du parti Bleu Blanc, diplômé de l'Ecole de science politique de la Faculté des sciences sociales

-          Gideon Sa'ar du Likoud, diplômé de la Faculté de droit, et de l'Ecole de sciences politiques de la Faculté des sciences sociales

-          Gilad Erdan du Likoud, diplômé de l'Ecole de science politique

-          David Bitan du Likoud, diplômé de la Faculté de droit

-          Le général de réserve Tal Russo, du Parti travailliste, diplômé de la Faculté de gestion

-          Yoav Segalovich du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de droit

-          Le Dr. Yuval Steinitz du Likoud, diplômé de la Faculté des sciences humaines

-          Yoaz Hendel du parti Bleu Blanc, diplômé de l'Ecole d'études juives et d'archéologie de la Faculté des sciences humaines

-          Yuri Lahav Hertzanu du parti Bleu Blanc, diplômé du programme de politique publique de la Faculté des sciences sociales.

-          Yael German du parti Bleu Blanc, diplômée de l'Ecole d'histoire

-          Michal Rozin du parti Meretz, diplômée de l'Ecole de science politique et du Programme d'études sur les femmes et les genres

-          Miki Haimovitz du parti Bleu Blanc, diplômée de l'Ecole d'études culturelles et de l'Ecole de sciences politiques

-          Oded Forer de Israel Beytenou, diplômé de l'Ecole de science politique

-          Idan Roll du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de droit

-          Ofer Shelah du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté des sciences humaines et de l'Ecole d'Economie

-          Pnina Tamano-Shata du parti Bleu Blanc, diplômée du Programme de politique publique de la Faculté des sciences sociales

-          Zvi Hauser du parti Bleu Blanc, diplômé de la Faculté de droit

-          Tamar Zandberg, Présidente de Meretz, diplômée de la Faculté de droit

 

27 raisons d'être fiers de nos anciens étudiants !

Le campus de l'Université de Tel-Aviv comme vous ne l'avez encore jamais vu

Du toit vert du bâtiment Porter au laboratoire souterrain de recherche sur les racines du jardin botanique, en passant par le télescope de l'Ecole de physique et les 2 000 mètres carrés de panneaux solaires sur le toit de la Bibliothèque Sourasky : le campus de la plus grande université de recherche d'Israël comme vous ne l'avez encore jamais vu.

root lab 580 Notre campus est étendu (1 200 mètres de long sur 750 mètres de large) et verdoyant. Mais ses sous-sols et ses toits recèlent certains de ses trésors les plus intéressants.

Examiner les racines par en-dessous

Sous le Jardin botanique de l'Université de Tel-Aviv se trouve le seul laboratoire au monde qui permette d'examiner les racines par en-dessous ! Le laboratoire de recherche sur les racines est un dispositif de culture où les plantes poussent à l'extérieur alors que leurs racines croissent dans des cellules souterraines sombres. Les plantes sont irriguées et alimentées par une solution qui leur est administrée toutes les trois minutes au moyen d'un système de pulvérisation faible. La composition de la solution, sa température, le temps de pulvérisation et la fréquence de l'alimentation sont contrôlés. Les cellules où poussent les racines ont des dimensions qui permettent le développement illimité de systèmes racinaires entiers (jusqu'à une profondeur de 6 mètres!) tout au long du cycle la de vie des plantes. C'est le seul système expérimental de ce type au monde. Il permet entre autre de mesurer les racines avec précision et sans crainte d'erreur, dans la mesure où il n'est pas nécessaire de déraciner la plante. Ainsi, bien que les conditions de laboratoire ne soient pas similaires à celles du sol, le laboratoire est utilisé pour l'évaluation comparative du potentiel de croissance des racines des plantes testées.

Pièces détachées

Dans les sous-sols de la Faculté d'ingénierie se trouve l'atelier de construction de pièces détachées dirigé par le Dr. Rachel Shmuel ou deux étudiants ingénieurs mécaniciens produisent les diverses pièces de machines utilisées par les chercheurs de la Faculté dans leurs recherches et apportent des solutions pour la fabrication de dispositifs et de prototypes, de la phase de conception aux produits finis.

Ils ont entre autre préparé les pièces de la voiture de course conçue et réalisée par les étudiants d'ingénierie (TAU Racecar), ainsi que de nombreux dispositifs médicaux pour les tests sur tissus cellulaires artificiels ou des pièces optiques pour expériences au laser. Ils trouvent également le temps d'apporter leur contribution à la communauté en collaborant avec des organisations d'aide aux handicapés pour la conception de matériel et accessoires facilitant la vie quotidienne des personnes souffrant de divers handicaps.

Observer les étoiles

dome2 580Grimpons à présent sur les toits. Sur celui de la Faculté des sciences exactes se trouve un télescope Meade 8 pouces (203 mm) utilisé dans le cadre des cours de laboratoire par les étudiants en deuxième et troisième années de licence. Surnommé TAUET (Télescope éducatif de l'Université de Tel-Aviv), il était utilisé à l'origine uniquement pour l'expérience dite de Photométrie (mesure de la brillance) des pulsars (objets astronomiques produisant un signal périodique), au cours de laquelle les étudiants passent deux nuits complètes au télescope. L'an dernier, son activité a été étendue à une nouvelle expérience dite de caractérisation des amas stellaires, où les étudiants observent deux groupes d'étoiles de leur choix et les comparent.

Autrefois, le télescope était rangé dans une sorte de réservoir installé sur le toit du bâtiment et les étudiants devaient le monter chaque soir et le démonter le matin. En 2015, le système a été perfectionné par deux étudiants du Département, Yaakov Feirman et Yossi Schwarzwald et comprend une nouvelle caméra, un nouveau télescope et l'énorme dôme visible sur le toit du bâtiment. À l’heure actuelle, le télescope n’est utilisé que pour l’apprentissage, et les études requérant une précision plus importante sont réalisées dans l'observatoire Wise de l'UTA à Mitzpeh Ramon.

Le toit toujours vert

Toit vertLe "toit vert" du bâtiment Porter de l'Ecole des sciences environnementales est recouvert à 50% d'une végétation qui lui procure une isolation thermique efficace en toute saison, empêchant le refroidissement en hiver et le réchauffement en été, et aide à y maintenir une température agréable à tout moment, sans avoir besoin d'utiliser de système de climatisation. Le toit vert est également utilisé comme laboratoire de recherche et pour les cours en plein air destinés aux étudiants et au grand public. Le jardin est composé de plantes locales économes en eau, principalement des plantes charnues telles que les plantes succulentes et les cactus. La végétation se développe sur un substrat spécial composé de tuf naturel, d'une couche de drainage de l'eau et des feuilles d'étanchéité empêchant les racines de pénétrer le toit et de provoquer des fuites. Les plantes sont irriguées avec de l'eau purifiée provenant du bassin vert du jardin du bâtiment. Le toit vert n'a guère besoin d'entretien : les plantes sont petites et n'ont pas besoin d'être taillées, l'irrigation est effectuée au goutte à goutte et il n'est pas nécessaire de goudronner ni de blanchir le toit. De plus, le toit végétal absorbe les eaux de pluie, même par tempête, de sorte qu'il n'y a pas d'écoulement par les gouttières ni de risque d'inondation. L’excèdent d’eau est évacué vers les égouts municipaux. En plus du jardin, des éoliennes sont installées sur le toit pour produire la faible énergie nécessaire à la démonstration de technologies, la recherche et l’enseignement. Le toit offre de plus une vue spectaculaire sur le campus et toute la région.

Energie solaire

Enfin, un projet novateur comprenant 2 000 mètres carrés de panneaux solaires installés sur le toit de la Bibliothèque Sourasky, permet, par beau temps, de produire 180 kilowattheures. À l'exception du toit de l'Institut de recherche sur l'énergie solaire de la Midrasha Ben Gourion à Sde Boker, il s'agit du premier projet de ce genre dans les universités israéliennes. Son succès sera supervisé par les Départements d'ingénierie et d'infrastructure de l'université, ainsi que par l'Unité d'Environnement. En outre, il servira de laboratoire aux étudiants de la Faculté d'ingénierie. Des capteurs ont été installés pour mesurer les données physiques à des fins de surveillance et de recherche, en vue de l'installation d'autres panneaux solaires sur le campus.

sourasky roof rainbow 580

 

Photos: Pini Batat et Shai Epstein

La Journée internationale des femmes par les chercheuses de l'Université de Tel-Aviv

Qu'est-ce qu'être une femme dans le milieu universitaire, comment les femmes sont-elles représentées dans les domaines scientifiques et que fait l'Université de Tel-Aviv en faveur de la parité entre les sexes ? A l'occasion de la Journée internationale de la femme qui prendra place demain 8 mars 2019, quatre chercheuses de l'UTA présentent leurs vues sur la condition des femmes aujourd'hui et dans l'avenir.

LiadMudrik2Dr. Liad Mudrik : tous les clichés sont vrais

Chercheuse à l'École de psychologie et à l'Ecole des neurosciences de l'UTA, le Dr. Liad Mudrik est spécialisée dans les études sur la métacognition et la source des processus conscients et inconscients dans le cerveau. a été choisie parmi les 50 femmes les plus influentes d'Israël pour l'année 2017 par le magazine Forbes.

"Tout au long de ma scolarité, je ne me suis jamais sentie différente en tant que femme. Je ne posais pas moins de questions en classe, je ne me sentais pas menacée ni désavantagée. Mais à mesure que plus j'ai progressé dans échelle universitaire, les choses ont commencé à changer. Lorsque j'ai fais mon post-doc, je me suis retrouvée avec très peu de femmes à mes côtés, et beaucoup d'hommes. Je me suis alors rendu compte que l'un des principaux obstacles à la progression des femmes dans le milieu universitaire est que beaucoup hésitent à partir à l'étranger. En cherchant du travail de retour en Israël, je me suis découvert des modèles de comportement dont j'ai réalisé plus tard qu'ils étaient essentiellement féminins. Tous les clichés sont vrais : nous demandons moins, nous nous excusons plus, nous n'avons pas l'impression que les choses nous reviennent de droit. Depuis, je transmets ce message à chaque étudiante je rencontre. Ne pas abandonner, cesser de demander pardon. Qu'elle sache qu'elles sont ici par droit et non par charité, qu'elles n'aient pas peur de tout renverser pour arriver là où elles le veulent. Déjà aujourd'hui, en 2019, cela ne semble plus si farfelu. Et j'espère que lors de la Journée de la femme 2049, quand ma fille aînée aura mon âge, il n'y aura plus besoin d'expliquer tout cela.

Prof. Daphna Hacker : la force de l'excellence universitaire

Daphna HackerLe Prof. Hacker dirige le programme d'études sur les femmes et les genres de l'Université de Tel-Aviv. Elle est membre de la Faculté de droit et de la Faculté des sciences humaines et mène des recherches sur la vie familiale dans une perspective juridique et sexospécifique. Son dernier livre sur la famille à l'ère mondiale sorti aux Presses de l'Université de Cambridge, a remporté le Prix du Meilleur livre 2018 de l'Association américaine de Droit et Société.

"Pour moi, chaque jour est une Journée de la femme. Cette année, nous célébrons cette Journée internationale par deux événements: l’un consacré aux femmes et à l’économie et l’autre à la projection en avant-première du nouveau film sur la juge Ruth Baider Ginsburg, une femme qui a réussi à franchir le plafond de verre : étudier le droit à Harvard à une époque où on comptait un femme sur 100 étudiants, y être la première enseignante dans le domaine du droit après qu'aucun cabinet d'avocats de New York n'ai accepté de l'employer parce qu'elle était une femme); plus tard, déposer en tant qu'avocate les premiers recours en faveur des droits des femmes auprès de la Cour suprême, où elle a finalement été nommée comme juge et où elle a siégé pendant le dernier quart de siècle. Le récit personnel, familial et professionnel de la juge Baider Ginsburg est une source d'inspiration et la preuve de la force de l'excellence universitaire, de l'engagement militant et d'un comportement à la fois modéré et courtois, mais aussi courageux et novateur".

Prof. Dana Ron : un choix libre pour les filles comme pour les garçons

Le Prof. Ron est membre du corps professoral de l'Ecole de génie électrique de la Faculté d'ingénierie. Ses recherches portent sur la conception d'algorithmes "super puissants". Elle a reçu l'an dernier le Prix Kadar de l'Université de Tel-Aviv pour les chercheurs exceptionnels. Elle est membre du comité pour l’équité entre les sexes de créé il y a quatre ans à l'université.

Dana Ron"On a beaucoup écrit sur le besoin de promouvoir les femmes dans les domaines des sciences exactes et de l'ingénierie au sein desquels elles sont sous-représentées. Je partage bien sûr ce désir, je pense également que les domaines classés comme "masculins" n'ont pas plus de valeur que ceux considérés classés comme "féminins". Je suis scientifique et plus particulièrement informaticienne parce que c'est le domaine qui me passionne. Mai je pense que les professions telles que l’art, la sociologie, l’enseignement, le travail social etc. sont utiles dans la même mesure. Je veux que l'étude des sciences soit une option pour les filles et les garçons qui s’y intéressent à cela - qu’ils aient un véritable choix. Toutes les filles et tous les garçons ne doivent pas forcément devenir des scientifiques ou des ingénieurs, mais tous devraient être en mesure de déterminer si cela leur convient et de le choisir s'ils le souhaitent".

Prof. Ilana Eli : vers la parité hommes/femmes à l'Université de Tel-Aviv

Le Prof. Eli est conseillère auprès du Président de l'Université de Tel-Aviv pour les questions d'équité entre les sexes. Dentiste et spécialiste de la réhabilitation orale, elle a dans le passé dirigé l'école de médecine dentaire de l'Université de Tel-Aviv.

"Il y aura véritablement égalité et l'équité entre des sexes lorsqu'il ne sera plus nécessaire de discuter de la répartition des sexes dans les universités et la société en général. Je considère que l’intégration des femmes aux postes de responsabilité dans tous les domaines revêt une importance primordiale et je suis convaincu que l'Université de Tel-Aviv parviendra à concrétiser le but qu'elle s'est fixé : arriver à ce qu'au moins la moitié des dirigeants de l'université (tant académiques qu’administratifs) soient féminins d’ici à 2025".

Ilana Eli

Photos: Deborah Auerbach.

L'Université de Tel-Aviv à la tête du peloton mondial des cours en ligne

Le cours : "L'Odyssée humaine: mort, liberté et recherche du sens" ("Human Odyssey to Political Existentialism – HOPE), du Dr. Uriel Abulof, du Département de sciences politiques de l'Université de Tel-Aviv, sur le sens de la condition humaine dans ses aspects sociaux et politique, a été classé premier sur 3 000 cours en ligne du monde entier par le magazine Class Central, spécialisé dans la formation en ligne ouverte pour tous (MOOC).

Uriel AbulofLe classement est basé sur une notation attribuée par les étudiants, portant sur la qualité du cours et de l'enseignement. Le cours donné par le Dr. Abulof a obtenu la première place dans le domaine des sciences politiques et de la philosophie, la deuxième place en sciences sociales et en Lettres et a été choisi comme le meilleur cours en ligne de l'année 2018 par le magazine Class Central

Fruit d'une collaboration entre l'Université de Tel-Aviv et l'Université de Princeton, le cours explore les caractéristiques communes aux êtres humains et pose des questions comme: Qui sommes-nous ? Devons-nous poursuivre le bonheur ? Quel est le but de la vie, de la mort ? Dieu est-il mort ? Quelle est la place de la réflexion, de la morale et de la vérité dans la société et la politique ? Comment trouver l'amour, l'espoir etc.

Nous éveiller à notre humanité

"Nous sommes fier de ce résultat", a déclaré le Dr. Abulof. " Nous nous trouvons à un moment critique de l'histoire de l'humanité et ce cours est un appel pour nous éveiller à nous relier de nouveau aux composants humains qui nous caractérisent. Je suis personnellement ému qu'il ait attiré l'attention de dizaines de milliers d'étudiants de 110 pays du monde".

" Le but du cours est de comprendre la société humaine, et ce qui nous caractérise en tant qu'êtres humains, la réponse étant l'amour, l'espoir, la religion et la réflexion sur la vie et la mort. Le cours aborde ces sujets au niveau personnel et politique. Il est né grâce à un formidable travail d'équipe de l'Université de Princeton et de l'Université de Tel-Aviv, qui avait pour but de rendre accessible aux étudiants du monde entier la philosophie de l'existentialisme, basée sur le libre arbitre de l'homme".

Le cours a été développé par le Centre d'innovation dans l'apprentissage de l'Université de Tel-Aviv. Il est gratuit, ouvert à tous, ne demande pas de connaissances universitaires préalables et est dispensé en anglais, avec des sous-titres en hébreu et en arabe. Il comprend 44 conférences illustrées par des vidéos et des morceaux de musique.

class centralDr. Uriel Abulof est professeur au Département de Sciences politiques de l'Université de Tel-Aviv et chercheur à l'Institut pour l'auto-détermination de l'Ecole Woodrow Wilson de l'Université de Princeton ainsi qu'à l'Institut Truman pour la promotion de la paix. Il étudie la légitimation et la violence politique, se concentrant sur le nationalisme, les révolutions et les conflits ethniques au Moyen-Orient et dans la région. Il a écrit de nombreux ouvrages et articles dans des revues israéliennes et internationales. Né à Jérusalem, il a fait ses études à l'Université Hébraïque et consacre le plus clair de son temps à la compréhension de la dimension existentielle de notre monde.

 

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